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    Fiche Liam

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    Liam H. Taylor
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    Date d'inscription : 19/09/2014

    Fiche Liam

    Message par Liam H. Taylor le Mar 24 Mar - 17:26


    Liam Harry Taylor
    « Une fois, j'ai ri et ça m'a fait franchement rigolé! »


    NomTaylor Prénom(s) Liam, Harry SurnomsLi, prince des blagues, Instant-man Date de naissance8 août Âge22 ans Lieu de naissanceBoston les cocos OrigineAméricaine Années passé dans votre camp10 ans Statut social •  Célibataire, je suis tout seul... Orientation sexuelle •  Bi AvatarChico Lachoswki aye aye Créditécrire ici

    ÉlémentAir Parent divinMercure Pouvoir (un seul)Téléportation Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Glaive en or impérial et un briquet qui peut aspirer la lumière des ampoules pour la recracher en boule de lumière lorsque c'est le noir complet. Camp choisiRomains Rêve d'avenirSavoir d'où je viens vraiment.
    ..IL ETAIT UNE FOIS..
    ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
    .

    Est-ce que nécessairement toutes les histoires ont des bonnes fins, dans le genre des fins heureuses à la Cendrillon et Blanche-Neige. Ah les classiques de Disney, intarissable. On peut les regarder encore et encore. Mon préféré? Le roi lion. Juste pour une chose, parce que Simba avait eu droit à une vie semblable à la mienne. Histoire triste, mais bonne fin. Mais bon, vu que mon histoire à moi n’avait pas vraiment de fin, est-ce que je pouvais me comparer? Et puis, est-ce que j’ai déjà dit que le phacochère et l’autre…bestiole qui se nommait Timon, j’ai mauvaise mémoire hein pour les noms des bestioles, faut pas m’en vouloir, je faisais des efforts n’empêche hein, mais la perfection n’était pas là. Donc, je disais donc… je l’ai déjà dit que j’adorais chanter les chansons des Disney à tue-tête comme un con? Quoique, j’étais déjà passablement idiot sur les bords, nah je déconne, j’aime juste incarner des personnages. Ça change et pourtant, je ne suis pas le rejeton du dieu du théâtre, je suis juste très versatile. J’aimais jouer les cons. Tout simplement. Je n’étais pas méchant. Et puis avec autant de temps, je pouvais en avoir l’air d’un en permanence. Ironique alors que l’on sait que ma vie a été des plus tristes. Mélodramatiques et tout. De quoi faire pleurer la veuve et l’orphelin. Mais comme je n’étais pas ni une, ni l’autre, malheureusement pour vous, je n’étais pas une fille, pas la peine de me le demander, j’ai vérifié et je suis vraiment un mec. Un beau mec. Un beau gosse quoi, enfin bref, et je n’étais pas non plus orphelin vu que bon, d’un côté divin de la chose, j’étais à demi-divin, donc, il fallait impliquer le côté divin de tout ça, il s’agissait d’un facteur qui était important et je ne parle pas du facteur dans le genre qui vous apporte les lettres. Pas le même genre, enfin, je m’égare. Je disais quoi donc? Ah oui, mon histoire. De quoi faire pleurer la veuve et l’orphelin.


    Bon bon alors, Monsieur Liam Harry Taylor. C’est le dossier. On ne passe pas à côté hein, quand on a été un mauvais gamin, on se fait taper sur les doigts, mais bon,  pas que je n’étais pas un bon gamin, juste que je commence très mal dans la vie. Et pas que ce n’était mal, je n’étais pas venu au monde dans une explosion ou un truc du genre, mais allez savoir comment j’ai fait, mais petit bébé Liam s’est ramassé sur les marches d’une Église dans un linge bleu, nu comme un vers. Un Angelo descendu du ciel, c’était comme ça que l’on pourrait le voir, mais est-ce que quelqu’un savait que ce n’était réellement pas confortable les marches d’escalier d’une église de Boston? Quelqu’un le savait quand il m’avait posé là? On n’avait jamais su qui m’avait posé là, sûrement un type qui ne savait pas que les matelas étaient plus confortables que la pierre froide et sale ET SURTOUT TRÈS FROIDE, je sais que je me répète, mais au cas où celui qui a fait ça me lirait, je veux que le message passe. On ne sait jamais ce que peut devenir un écrit et déjà que je me donne la peine  de le faire. Je veux dire, ma calligraphie est vraiment mauvaise. Demandez à un babouin d’écrire et il écrirait mieux que moi. Seulement, mon truc ce n’était pas l’écriture. Pas du tout un cérébral les copains, enfin pas pour les arts, la culture et ce genre de chose, quoique les blagues pouvait passer pour un art. Mon perchoir provisoire n’avait pas fait long feu. Bébé Liam avait eu droit à de la pitié de la part du soleil, ou bien c’était mon estomac qui avait fait un vacarme épouvantable de sorte que ça créer une bombe atomique explosive qui avait fait en sorte que le prêtre sorte de sa charmante demeure de pierre, me demander pas ce qu’il faisait ça ce moment-là, je n’en avais aucune idée. En fait, je ne me souviens même pas de rien. Je peux la raconter, la partie de l’histoire, mais je ne sais rien de plus. Encore une fois, ce n’est pas à moi qui faut demander, je n’étais pas conscient. C’était comme la fois où j’avais échappé malencontreusement les chaussettes de mon pote dans la cuvette de la toilette. Je n’étais pas là, enfin, pas mentalement. J’ai fait une erreur, ça peut arriver à tout le monde non? Seulement, il y avait différents types d’erreurs. Et me laisser sur des marches, ça en était une qui ne devait pas l’être. Donc, bon, le prêtre m’avait trouvé et il m’avait foutu dans un orphelinat. Pensez-y deux minutes. Un bébé braillard qui se retrouver au milieu d’autres gamins braillards, je ne sais pas quoi avait fumé ce prêtre, mais il avait l’air de bien s’en foutre que l’on explose les tympans de tout Boston. Il faut croire que ce n’était pas son problème, les voies du Seigneur sont impénétrables et ce genre de chose. S’il seulement il savait que son dieu n’était en fait pas un seul dieu avec un grand D, mais bien plusieurs dieux qui ne nous avaient jamais quittés depuis l’Antiquité. Je dis que ce mec faisait pas long feu. Crise du cœur assurée! Enfin, bon, à ce moment-là, je ne savais pas qu’ils existaient. Je me pensais un orphelin comme les autres…sauf que je ne pouvais pas penser. Enfin bref, la petite histoire est que je ne restais pas longtemps à l’orphelinat. Soit, j’étais trop braillard et je cassais les oreilles aux gens, soit Vince Taylor est tombé en adoration devant le beau bébé que j’étais et a décidé de m’adopter. Faut le dire, Vince, nah, je l’ai jamais appelé Papa. Il ne voulait pas de toute façon et ça le gênait. Ça gâchait son image de mec viril en public, surtout avec une petite voix nasillarde comme la mienne. Donc il faut le dire, Vince était célibataire. Coupe en brosse, grande armoire à glace, mais en réalité d’une douceur infinie. Le truc, c’était qu’il était garde du corps. Ouais, je m’étais fait adopté par un garde du corps. Ce qui pouvait être assez curieux, mais on ne devait pas poser de question. Durant les premières années de vie avec lui à Boston, il avait réussi à se dégoter un contrat stable et facile qui pouvait le faire rentrer à des heures raisonnables pour pouvoir jouer le rôle de père chéri avec moi. Sinon, dès que j’eus quatre ans, on n’avait plus de maison fixe. On se baladait un peu partout, là où il était appelé. Et moi, j’étais un gamin comblé. Imaginez un peu le truc! J’allais à des concerts, coulisse et place VIP, je pouvais voir des tournages de films en direct, voir des secrets de tournage, rencontrer des personnes célèbres, avoir des autographes et garder des pièces des films en cadeaux. Je n’étais pas un gamin turbulent, Vince étant du genre grosse brute douce, mais rigide, je n’aimais mieux le contrarier. Mais ça ne m’empêchait pas de faire le clown quand c’était le temps. Et j’adorais faire rire Vince. Il avait un rire communicatif. C’est grâce à son travail que j’ai développé un amour pour le jeu et incarné différentes personnes. Mais bien que l’idiot restait mon rôle préféré, on gardait toujours une préférence, j’étais du genre à aimer à jouer les idiots alors que j’étais un mec passablement intelligent. Hey, je savais que deux plus deux faisait trois, c’était déjà un bon début. Il fallait me féliciter.



    Tout le monde connaît l’histoire du 11 septembre 2001 hein? Tout le monde la connait l’histoire des deux tours jumelles qui jouent aux dominos l’une sur l’autre? J’avais…onze ans…douze ans à l’époque, je ne me souviens plus vraiment, j’avais quand même eu droit à un sacré choc lorsque c’était arrivé. Et le pire dans tout ça, devinez qui était à l’intérieur des tours lorsque c’est arrivé. Si si, Vince et moi, nous étions à l’intérieur. Vince était en congé pour la journée et il avait décidé de me faire visiter les deux tours pour le plaisir. Il avait eu un contrat à New York pour la semaine et on avait passé de Chicago à New York, mais bon, j’étais habitué de voyager, malgré mon jeune âge. Le jeu que j’aimais faire le plus avec mon protecteur, mon papounet adoptif adoré, c’était d’imiter des personnages de films que l’on avait vu lors de tournages et il devait tenter de deviner qui j’imitais. Et c’était ça que l’on faisait lorsque le premier avion décida de faire spoing dans le gratte-ciel. Je n’avais pas eu peur, même si le sol avait tremblé. Juste que je ne comprenais pas pourquoi ça avait fait ça. Et puis, d’un coup, alors que tout le monde courait autour de nous, Vince m’attrapa dans ses bras et se mit à courir. Et c’est là que le sol céda. Complètement sous ses pieds. Du genre, hop les cocos, moi j’me casse et je m’en fous de tout. Seulement, le problème, c’est que l’on tomba plusieurs étages plus bas. Deux ou trois, je ne me souviens plus. Parce que les gravats, c’est lourd et on ne savait pas quoi faire. Vince, ayant de bons réflexes avaient réussi à m’épargner, mais lui, lui, il s’était fait transpercé par un truc. De part en part, pas très joli. Mais il vivait. Toujours. Il m’avait sauvé la vie. Parce qu’il m’aimait. Quand je disais que j’avais une histoire à pleurer la veuve et l’orphelin, ce n’est pas pour rien. Parce que j’ai dû le regarder agoniser. Le voir mourir alors que l’on ne pouvait pas se faire secourir.  Et nous le savions tous les deux. Il ne voulait pas me laisser seul, il voulait rester avec moi. Et c’est toujours avec un calme légendaire que l’on a passé le temps tous les deux.  À jouer à notre petit jeu pour nous tenir éveiller, pour ne pas mourir seul dans un coin. À un moment, je l’ai senti faiblir, je l’ai vu se mourir… Je l’ai entendu. Et  je me suis rapproché encore plus de lui. Il m’a tout raconté ce que je devais savoir sur moi, à voix basse, la respiration sifflante. Il m’a ensuite fait promettre de trouver un moyen de sortir, il savait que j’étais spécial, il savait que j’avais une chance de le faire. Et pour dernière promesse, il m’a fait promettre d’être toujours moi, de toujours garder ce petit sourire que j’avais sur les lèvres quand je faisais mon idiot, quand j’imitais des gens. Et puis après, ça été le silence. Durant des minutes qui me semblèrent des heures. Il m’est revenu. Trois fois. Trois fois alors que je pensais qu’il m’avait laissé, il m’est revenu. Mais il n’y a pas eu de quatrième fois. Vince était mort alors que moi, j’étais toujours coincé, mais libre de mouvement. Et pour un enfant, pour un gamin, voir tout ça, voir cette destruction alors que l’on venait de perdre le seul être qui nous avait aimé dans notre vie, on ne va pas se le cacher, je ne connaissais personne. L’école, jusque-là, c’était Vince qui l’avait fait. Il m’avait tout appris, tout ce que je savais. Et malgré le fait que j’étais un enfant dyslexique et hyperactif et un autre truc encore, il avait réussi à me faire entrer des trucs dans le crâne. Mais là, à ce moment-là, il n’y avait plus de meilleur ami. Il n’y avait plus de complice, il n’y avait plus de guider et mentor. Il était parti. Et c’est là que les nerfs craquent. Déjà que j’avais réussi à ne pas pleurer les premières fois, là, c’était trop. Je me roulai en boule sur le sol en pleurant, j’avais des émotions parfois hein, je n’étais pas toujours un crétin sans-cœur, et je me visualisais sortir de ce merdier. Reprendre une vie normale. Savoir qui j’étais vraiment, parce que Vince n’avait pas pu me le dire. Et puis d’un coup, pouf, je me retrouvais dehors, loin de Vince. Je sentais l’air frais me fouetter le visage. Je m’étais…téléporter… J’étais couvert de crasse et de sang, mais j’étais sorti de là. Un pompier me vit et m’éloigna de tout ça. Et c’est là que je lui racontai mon histoire. Que mon père adoptif était à l’intérieur, qu’il était sûrement mort et que moi, j’avais eu la chance de sortir avant parce qu’il m’avait fait ressortir pour aller chercher un truc dans la voiture. Je savais que je ne pouvais clairement pas dire que je m’étais téléporté comme ça. Il ne me croirait pas. Et moi-même, je n’y croyais pas. Je pensais que c’était un rêve. Seulement ce jour-là, j’avais découvert mon don. J’avais découvert une partie de mon identité. Une partie de la vérité sur le fait que j’étais fils de Mercure.

    J’ai fini de nouveau dans un orphelinat. Ils ont retrouvé le corps de Vince et j’ai pu assister aux funérailles. Lui dire adieu pour de bon. Après, j’ai voyagé encore une fois dans tous les États-Unis, me rendant vers la Californie. Fuguant d’orphelinat et de familles d’accueil, il y en avait toujours d’autre qui m’accueillait, mais je ne restais jamais longtemps, même si la bouffe était bonne. Parce que je voulais aller à San Francisco. Parce que je gardais des bons souvenirs cette ville et elle gardait des bons souvenirs de Vince. Et puis de toute façon, je ne restais jamais bien longtemps au même endroit aussi parce que j’avais la sale impression de me faire surveiller de un et de deux, y’avait des bestioles vraiment pas très ragoûtantes qui s’amusait à m’attaquer. Du moins, j’arrivais à m’en sortir, in extrémis, mais bon, je n’aimais pas l’idée que les autres pouvaient être en danger. San Francisco allait être mon refuge. Ce n’était pas tout à fait la pensée que j’avais lorsque je débarquai là-bas et me retrouvai on ne sait pas trop comment devant…euhm, des loups? Ouais, j’avais beau mendier, mais j’avais rien fumé hein? Et puis, j’avais douze ans là. On ne fume pas à douze ans. Dans tous les cas, je me retrouvai devant Lupa, aouuuuuuuuuh à la lune beauté, et elle me fit passer ses épreuves. J’ai failli y passer, au moins quatre fois, j’avais l’air d’avoir des épices à loup sur moi, mais comble de malheur pour eux, j’ai survécu et passer le test. Elle me fit grâce d’une petite énigme pas très drôle, j’aimais mieux les charades moi, pas ma faute et me planta là.  Je peux dire que c’est par hasard que je suis tombé sur le Camp? Ouais, par hasard. J’entrai, sans vraiment savoir pourquoi tout le monde pouvait ignorer ce truc là et boom, Papounet Mercure apparaît de nulle part pour me faire : Voici mon fils. Et après, pouf. Plus là. Sérieux…. Je n’y comprenais rien et j’avais faim. Un mec ne réfléchit pas lorsqu’il a faim. Donc je laissais faire les autres romains faire leur truc sur moi, ce qui peut sembler bizarre en disant ça, mais y’avait un truc qui fallait faire en étant reconnu dans le camp, le nom  m’échappa, c’est con. Enfin, le seul truc pour moi, c’était la bouffe. Après tout le reste.
    Je dois dire que moi et le pouvoir, bah, on n’est pas en très bonne relation. J’aime bien obéir, mais faire les kamikazes, moins pour moi. Je suis un bon espion, un bon rapporteur. Et aussi un bel éclaireur, mais bon, ce n’était pas les qualités qu’il faut. Je peux jouer les négociateurs, mais seulement, il fallait croire que la tête pensante du camp, ave Reyna, préférait jouer à cache-cache la statue. Pas de souci, mais après, aller me battre contre les Grecs, boarf…. J’étais plus du genre à leur balancer des bombes à eau. Il me faut une bonne raison pour attaquer hein. Donc, j’aimais plus Reyna qu’Octave pour ça. Je suspectais qu’il était jaloux d’un Grec en particulier, un grec qu’il avait vu à quelque part et qui avait sûrement les cheveux plus blonds que lui. Enfin bref, j’avais de la chance que Reyna soit revenu et franchement, je suis pour la paix. Je fais ce que l’on me demande, mais par pitié, pas de Troisième Guerre mondiale. Pas avant que j’ai bu du Kool-Aid.





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