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    Fiche Spencer

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    Seth A. Baker

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    Fiche Spencer

    Message par Seth A. Baker le Mer 22 Fév - 22:28

    spencer ryan ligthwood
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    Nom • Lightwood Prénom(s) • Spencer, Ryan Surnoms • Bois Léger, c'est une blague qui est dans la légion depuis son arrivé. Et sinon, les gens l'appelle Spence Date de naissance • 1 avril Âge • 17 ans Lieu de naissance • Pas très loin d'Ottawa au Canada Origine • Canadienne Années passé dans votre camp • 5 ans Statut social • Célibataire Orientation sexuelle • Bi Avatar • Tyler Posey Crédit • écrire ici

    Élément • Air Parent divin • Aquilon Pouvoir (un seul) • Main Gelante Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes) • Un Glock 17, vingt coup avec balles en or impérial qu'il porte toujours dans son dos, entre son jeans et sa peau, un peu comme dans les films apocalyptique et une chevalière qui remplace la sensation qu'il a perdu dans sa main gauche suite à son accident. S'il n'a plus sa chevalière, il ne ressent plus rien au niveau de la main. Camp choisi • Romain, Camp Jupiter Rêve d'avenir • Trouver quelqu'un qui pourrait me dire qui je suis.


    ..IL ETAIT UNE FOIS..
    ..IL Y A BIEN LONGTEMPS..

    Les mois, les jours, les années, tout peut se ressembler. Tout peut être semblable alors que le temps qui file devant nous et pourtant, ce n’est pas ça. Ce n’est pas ce que l’on pense. C’est précieux, mais nous n’avons pas la chance de le saisir comme on le devrait. Bien sûr, je ne devais pas me plaindre, je pouvais faire plein de chose, j’avais vécu tout plein de chose. Mais là… c’était différent.


    « Je crains fort que Spencer garde des séquelles de cet accident, Madame Lightwood»



    Ce furent les premiers mots que j’entendis alors que j’émergeais lentement de mon sommeil. Je ne comprenais pas. Je ne pouvais pas ouvrir les yeux tout de suite, le temps de m’habituer. Le son qui avait été flou pendant un moment revenait tranquillement, ce qui m’avait permis de comprendre ce que cette voix avait pu dire. J’avais compris… Je ne pouvais pas… rien dire, mais je ne me souvenais pas d’aucun accident. Il fallait que je me réveille, il fallait que je revienne à la réalité. Je n’avais pas le choix. Je devais revenir. Il s’agissait de ma priorité. Mais comment revenir alors que je ne me souvenais pas tout à fait de mon nom. J’avais entendu le Spencer, je l’avais trop bien entendu même, mais je doutais. Je doutais que ce soit réellement moi. Et si ça pouvait être un autre? Si ça pouvait être un autre que ce Spencer que je pensais être. Ma tête était si lourde. Ma tête n’était pas à sa place et moi, je ne me sentais clairement pas bien, mais il s’agissait de mon réveil. Je bougeais légèrement, tentant de voir si j’étais réellement partie intégrante de ce monde ou bien si j’étais dans un rêve. J’entendis les voix se couper et du mouvement alors que l’on se tournait vers moi. Et moi, j’ouvrais les yeux. Tout était blanc, tout était stérile et rien ne me plaisait, mais alors là pas du tout. Tout était trop grand, pas à sa place. Et dans le cadre de la porte, il y avait une grande femme, brune. Portant un pull rouge et une jupe grise. Les cheveux remontés en un chignon et des lunettes carrés sur le nez. Sa vue me pinça le cœur. Maman…. Biologiste marine de métier. Mais elle avait dû changer de travail. Ça se voyait dans sa posture, dans son habillement. Les souvenirs revenaient lentement. Que je le veuille ou non, j’étais Spencer Lightwood. Son fils et unique garçon. Tout ce que j’avais été me revenait en mémoire, mais aussi ce stupide accident de voiture. Stupide, tellement stupide. On aurait pu éviter tout ça. Tout aurait pu être évité à vrai dire, mais il fallait croire que ce n’était pas ce que l’on pensait. La vie n’était pas celle qui nous accueillait à bras ouverts et qui nous donnait une tape dans le dos comme ça. Non, nous avions connu des malheurs. Pas de quoi pleurer sur son sort, mais bien des choses que l’on pourrait penser qu’elles pourraient aller jouer ailleurs à la place de nous utiliser et de nous prendre dans leurs filets. Bien sûr, rien n’était jamais facile. Tout était une histoire d’évènement, mais j’aurai bien aimé que tout ça soit un rêve. Que tout ça soit faux… Que l’on puisse vivre ce que l’on devait vivre, tranquillement sans que personne ne nous fassent du mal. Parce que juste en regardant du coin de l’œil, je pouvais voir la fatigue sur les traits de ma mère. La fatigue qui était présente et qui pesait sur ses épaules. La fatigue qui n’aurait pas dû être là. Et même des rides.


    « Maman…»


    Ma voix me paraissait si faible. Si faible si on compare à ce qu’elle a été auparavant par le passé. Je n’étais pas un enfant à problème. Je n’étais pas celui qui attirait l’attention. J’étais plutôt du genre calme, posé. Réfléchir était l’une de mes forces, bien que sur un relevé de note, j’étais celui qui était le plus pourri de ma classe. Je n’avais pas l’habitude de hausser vraiment la voix pour me faire entendre. Ça arrivait comme ça et puis c’était tout, une simple question d’anatomie et d’intonation je suppose. Mon nom était connu là où j’allais étudier pour la simple raison que tout le monde connaissait ma mère et son histoire.


    « Spencer…mon pauvre petit..»


    Elle s’avança jusqu’à moi et vint prendre place sur le lit, tout doucement comme si elle ne voulait pas faire de vague sur le matelas parce que j’étais fait en porcelaine ou que j’allais me casser à tout instant. Je fronçais les sourcils, me faisant grimacer par la même occasion. Je ne comprenais pas pourquoi elle faisait ça, je ne savais rien. Tout ce que je pouvais savoir pour le moment, c’était que je ne pouvais pas me lever et que je ne pouvais pas bouger. Je me perdis dans son regard gris-bleuté. Ma mère, Jennifer Lightwood. Elle n’était pas une femme complexe, au contraire. Elle avait de ce qu’il y avait de plus aimant sur cette planète. Mais elle avait joué malchance en amour. Tout avait commencé pour elle lorsqu’elle avait 20 ans tout justes. L’âge où on commence sa vie on pourrait dire. Elle était en couple avec le cavalier de son bal de promo depuis quatre ans déjà. Elle venait de terminer ses études pour être biologiste marine et elle allait souvent dans le nord du Canada, là où le froid régnait en maître et pouvait facilement percer les vêtements lorsque l’on se promenait sur les baies d’eau glaciale, là où on pouvait voir des glaciers. C’était joli, de toute beauté. Ma mère se sentait dans son élément, elle était bien avec ses longs voyages et ses longues journées à observer les animaux et leur venir en aide. Elle adorait le froid et les animaux. Une Canadienne dans l’âme on disait. Parce que tout ce qu’elle aimait mis à part son petit-ami, c’était les longs voyages. Mais le problème avec cet homme, c’était qu’il ne lui faisait pas confiance. Le problème était qu’elle ne pouvait pas rester seule sur un bateau en compagnie d’homme alors que son petit-ami était d’une jalousie sans limite. Il était certain qu’elle voyait quelqu’un pendant ses longues absences. Et plus le temps, passait, plus il rongeait son frein. Un jour, alors qu’elle était revenue de voyage, elle avait trouvé l’appartement désert, sans un mot. Juste des affaires disparues. Un appartement vide de chaleur et de vie.


    « Il s’est passé quoi Maman?»


    Je voulais savoir. Je voulais comprendre. Ce n’était pas parce que j’étais dyslexique, hyperactif et d’autres trucs bizarres, je n’avais jamais vraiment demandé à ma mère tout ce que je pouvais avoir dans le corps et dans la tête parce que j’en avais un peu peur. Peur parce que je ne savais pas si c’était mon père, l’inconnu, le chercheur qui était venu les rejoindre pour une seule fois, une seule observation. Et ça avait cliqué entre eux deux. Tout de suite sur le champ. Et bon, dans un bateau, l’intimité n’est pas à son meilleur, mais c’était là que je fus conçu. Parce qu’en revenant à la Terre quelques jours plus tard, le chercher en question avait disparu. Sans laisser de trace. Ma mère, bien que peiné ne pouvait pas faire grand-chose. Sauf avoir la surprise de sa vie.


    « L’accident de voiture mon bébé…Une voiture t’a happée alors que tu étais à vélo…»


    Les mots faisaient mal. Bien mal. Mais elle ne faisait que confirmer ce que je pensais. Je me demandais si c’était la sensation qu’elle avait quand elle avait su qu’elle était enceinte de moi. Sans père, sans argent et surtout sans contrat stable. Comment elle allait faire. Elle avait donc changé d’emploi dès qu’elle l’avait pu, travaillant malgré le fait que son état se voyait de plus en plus, de larges cernes sous les yeux. Elle n’avait personne pour elle. Ses parents étaient morts, ses amis ne savaient pas et étaient trop loin. Elle était seule. Seul pour affronter tout ça. Et puis, entre-temps, elle pensait avoir trouvé l’amour d’un homme, mais il s’agissait en fait d’un arnaqueur et il l’avait volé. Donc, elle n’avait rien. Rien sauf moi.


    « Le docteur a dit que j’aurai des séquelles… ça veut dire quoi?»


    Le regard attristé qu’elle me lança voulait tout dire. Nous avions vécu tous les deux des moments difficiles, mais suite à ma naissance, tout était bien pour elle. Elle avait trouvé un équilibre bien qu’elle n’avait pas aimé tout ça. Qu’elle n’avait pas aimé tout ce qu’elle avait vécu et qu’elle n’aimait pas son travail de comptable qu’elle faisait en ce moment, mais elle n’avait pas le choix. Elle devait nous faire vivre. Et pour ça, pour ça c’était compliqué. Ce n’est jamais simple de faire vivre un enfant hyperactif, pour ça non. Et d’autant plus que ce n’est pas facile de l’aider alors qu’il ne savait pas lire. Elle m’avait toujours dit que quand elle me regardait, elle voyait mon père. C’était l’impression qu’elle avait, bien qu’elle dise que j’étais différent de lui. Mais d’apparence, elle me disait souvent que c’était lui. Mais comment est-ce qu’elle pouvait savoir tout ça? Parce que je ne savais pas toujours ce que je devais faire avec ce qu’elle me disait. Oui, elle m’avait tout raconté sa vie depuis le début, oui elle m’avait fait comprendre que je devais savoir certaines choses, mais je n’étais pas le fils idéal. Elle n’aurait pas dû m’avoir, pas alors qu’elle aurait pu avoir mieux. J’étais bizarre. Déficient et puis, il m’était arrivé de geler légèrement des objets. Je le jure. En plein été, il y avait eu du givre sur ma chaussure alors que je l’avais prise… Oui, j’avais eu peur, quel enfant de 4 ans n’aurait pas eu peur de cette énorme araignée, dites-moi. Non, je n’étais pas arachnophobe, mais juste que sur le coup, ce gros truc avec yeux huit yeux m’avait fait peur. Et pouf, l’araignée avait été congelée. Mais bon, on n’avait jamais vraiment compris ce qui c’était passé. Et puis, ce n’était peut-être pas plus mal. Ma mère n’avait jamais su expliquer le phénomène… Jamais. Tout comme moi.


    « Ton bras…lorsqu’il va guérir, ta main gauche ne ressentira plus rien. Aucune sensation. Ton nerf a été sectionné par la cassure… Je suis si désolée mon poussin.»


    Ma mère passait doucement sa main dans mes cheveux. Les caressant. Comme si elle ne savait pas quoi dire, ni quoi faire. Je tournai la tête vers ma main, mon bras… Le plâtre me faisait peur. C’était vrai que je ne sentais plus mes doigts, mais je n’avais pas fait attention. Pour moi, c’était normal. Et maintenant, ce que je devais faire, c’était de vivre avec cette réalité. Réalité qui me faisait peur, mais je n’avais pas le droit de paniquer. Je n’avais pas le droit de prendre la fuite. Ma mère avait besoin de moi. Une fois mon bras réparé, je n’allais rien sentir, mais j’allais… j’allais pouvoir faire des choses. C’était ça que l’on m’expliquait à l’instant. Que j’allais pouvoir faire des choses avec. Que j’allais pouvoir vivre normalement, mais que ma main gauche devrait toujours être guidée pas mes yeux pour comprendre. Pour que mon cerveau analyse. Parce que je devais combler le manque.


    «Tout ira bien.»

    Je le savais. Tout allait bien aller. Je me connaissais. Je savais que même si j’avais simplement dix ans, je pouvais faire en sorte d’aller mieux. Je pouvais être celui qui allait faire tout pour aller mieux. Et m’habituer à tout.


    *Ellipse de deux ans*


    Je jetai un regard derrière moi, mon sac sur l’épaule. Ma main gantée alors que nous étions dans San Francisco en plein été semblait faire tache ici alors que dans ma ville natale pas très loin d’Ottawa au Canada semblait juste bien allé. Je dois dire que je n’étais pas là pour rien. Ma mère m’avait inscrit dans une espèce de colo d’entraînement. Là où on s’entraînait à se battre. Et j’avais décidé de suivre tout ça, bien que ce ne fût pas mon style tout ça. Mais je entrainement, je tentais de faire des choses différentes, bien que ma main pouvait m’handicaper. J’avais eu deux ans pour m’habituer, mais ce n’était pas facile. Et maintenant que la colo était terminée, je pouvais rentrer. Mais je devais vérifier une chose avant. En fouillant dans les affaires de ma mère, j’avais trouvé un papier où il était écrit mon nom suivi de San Francisco, l’endroit où j’étais et elle avait écrit que c’était de là que mon père venait. Elle pensait peut-être que je ne le trouverais pas, mais j’étais tombé dessus par erreur. C’était pourquoi je n’avais pas dit à ma mère que la colo était finie et que je voulais me balader comme ça dans San Francisco, pas très loin des dates de la rentrée et faire…bon, faire ce que je voulais à vrai dire. J’étais à la lisière de la ville lorsque j’aperçu un loup. Mes sourcils se froncèrent alors que je m’avançais vers l’animal. Ma mère m’avait appris certains trucs pour apaiser les animaux sauvages et les approcher. Ce loup-là voulait que je m’approche et que je vienne le voir. Mais dès je m’étais approché, il s’était reculé. Et ainsi de suite. Je l’avais suivi comme ça sans m’en rendre compte. Avant qu’il ne m’amène à THE louve alpha. Bah tiens…franchement, elle était jolie. Et très intelligente surtout. Surtout à l’entente de sa voix dans ma tête. Il me fallait survivre. À deux épreuves. Je revenais d’un camp d’entraînement, je me savais pas si mal que ça. Pour la première épreuve, je me laissai dépouiller de tout et je me laissai faire pour survivre. Une nuit entière dans la forêt. Ça semblait simple au départ, mais en vrai, c’était complexe. Surtout qu’elle avait donné ordre à de ses loups de m’attaquer. Je n’avais pas aimé me battre contre eux, mais c’était eux ou moi. Et puis, on se les gelait réellement d’autant plus que je ne savais pas trop quoi dire… C’était intense. De passer une nuit, nu comme un vert à se faire bouffer de partout par les moustiques, je peux dire que l’on peut repasser facilement. Les piqures partout, si si, même là où vous pouvez penser, ça fait mal… Bon sang. Mais bon, mis à part le fait que je n’avais pas trouvé de feuille à ma taille, mais un truc qui pourrait me servir, juste avant que l’on vienne me chercher, on pouvait dire que je m’en étais bien sorti. Je n’avais pas soif, je n’avais pas faim, je n’avais pas froid et j’étais bien et reposé. C’était quand même pas trop mal, si on exclut que je m’étais fait bouffé la peau par les moustiques, mais je n’avais pas de pouvoir de repousser les moustiques. Pas encore il fallait croire. Donc, ma deuxième épreuve était d’amadouer un loup sauvage ou bien le tuer, au choix. Mais à la fin du jour, je devais être en mesure de le toucher. D’une manière ou d’une autre. Et je vous assure que c’était le loup le plus grand et le plus sauvage que je n’avais jamais vu. Mais je savais comment faire. Je savais que je pouvais avoir une chance de…faire ce que je voulais faire et gagner. Je m’étais assis. Sans bouger. Ne pas montrer que j’étais une menace pour lui. Que je ne le craignais pas. Ça l’a surpris. Parce que je ne dégageais plus rien. Et voilà, plus de peur. Rien que du calme et je ne savais que je n’avais rien à perdre. Au pire je pouvais lui tendre ma main. Sans soucis. Parce que je ne sentais rien. Mais je savais que je ne pourrais pas le laisser me bouffer la main comme ça sans rien dire. Donc, voilà. Il fallait que je l’amadoue. Et je restais assis en tailleur, immobile, attendant qu’il vienne à moi. Tout près de moi, il y avait une pierre. Il suffisait de frapper à un endroit stratégique et je pouvais tout finir. Tout conclure. Mes doigts glissèrent doucement dans l’herbe pour finalement attraper la pierre. Mes yeux s’ouvrirent et je bondis sur l’animal que je tuais, d’un coup. Simple et direct. Serrant les dents pour réprimer cette douleur d’avoir tué un animal alors que je les adorais. Mais je devais le faire. ET je devais agir. Elle voulait une preuve de ma force mentale. Je devais le lui donner. Donc… c’est avec grand mal et grand peine que je retirais la peau de l’animal. Pour attendre… et l’amener à Lupa une fois le cas échéant. Mais une chose me surprit lorsqu’elle vint me voir. Elle m’annonça que je devais garder la peau, en faire un vêtement, ce que je voulais et la conserver. Du genre… un souvenir… Pour ensuite me dire d’aller trouver un Camp qui était les dieux savent où… Bon bah, quand faut y aller, faut y aller. J’avais traîné un peu partout. J’avais fait ce que je devais faire…Et puis j’avais trouvé le camp. À mon arrivé, mon père m’attendait. Pour me reconnaitre, pour me faire don d’un cadeau. Une chevalière qui pourrait me faire ressentir au niveau de la main. J’étais fils d’Aquilon. Vent du Nord.

    Mes cinq années passèrent rapidement au camp. Je m’entraînais. J’apprenais. Et je perdais souvent ma chevalière aussi. Mais que voulez-vous, on ne faisait pas toujours attention à ce que l’on faisait et ce que l’on avait. J’avais failli la perdre dans un brasero pendant la bataille du Mont Othrys et une fois rentré, il n’en avait pas fallu de beaucoup pour que ça recommence. Bon, je disais simplement que je n’étais pas fait pour la vie en générale comme ça. Mais j’avais peut-être une chance de…changer les choses. Nous avions perdu les Sept maintenant et je regardais Octave et Reyna agir de mon côté… Je ne savais pas vraiment quoi penser. Tout ce que je pouvais voir, c’était qu’Octave était vraiment tendu et qu’il devait apprendre à se détendre un peu. Et moi…envers les Grecs, ce n’était pas vraiment de la haine, juste aucun ressentiment. On devait donner une chance à tout le monde.






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