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    Fiche Kieran

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    Kieran D. Gallagher
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    Fiche Kieran

    Message par Kieran D. Gallagher le Mar 24 Mar - 17:18


    Kieran Dael Gallagher
    « Life is a game and I am the master of the game. »


    NomGallagher Prénom(s) Kieran, Dael SurnomsLe premier qui m'appelle Kiki, je le bute, C'est clair? Ceux qui me connaisse vraiment m'appelle El, pour la fin de mon deuxième prénom, mais c'est rare, très rare. Date de naissance5 juin Âge25 ans Lieu de naissanceDetroit, dans un hôpital, je suppose. OrigineOn m'a toujours dit que j'avais une tronche de Canadien, mais je suis Américain Années passé dans votre camp 10 ans Statut social •  Célibataire Orientation sexuelle •  Bi AvatarJamie Dornan Créditécrire ici

    ÉlémentTerre Parent divinHécate Pouvoir (un seul)Contrôle du vecteur espace-temps Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Une pièce de monnaie qui une fois lancé peut se transformer soit en épée ou en poignard et une boucle d'oreille bleue qui vibre très légèrement pour lui annoncer la présence d'un ennemi. Camp choisiGrec Rêve d'avenirDevenir un homme meilleur
    ..IL ETAIT UNE FOIS..
    ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
    .

    Une enfance heureuse. C’est ça que l’on nous montre dans les films. Parce dans les films, comme dans les histoires, les gens voulaient que tout ça respire le bonheur. La joie de vivre, le fait de vivre ensemble et que ce soit pour le mieux. Vraiment pour le mieux. Qu’est-ce que l’on pouvait dire de plus? Le côté parfait, la perfection de la vie des gens, le bonheur était si important que l’on venait à en négliger la partie la plus importante. La vie n’était pas faite de perfection. La vie n’était pas aussi joyeuse que l’on pouvait l’imaginer. Elle ne faisait pas sourire comme dans les pubs. Les gens n’étaient pas heureux de simplement manger un burger ou bien de monter une tente à l’extérieur en famille. Non, il y avait des bons et des mauvais moments. Et on oubliait parfois que pour être réaliste, il fallait que l’on ait aussi les mauvais moments de diffusé à la télé. Bien sûr, il y en avait dans les films, dans les séries, mais ils étaient facilement balayés par le moment heureux. Les gens voulaient oublier leurs problèmes. Ils voulaient oublier le fait qu’ils étaient autre chose que des pantins toujours contrôlé par une main supérieure à la leur. Qu’ils n’avaient pas le contrôle sur leur vie. Il fallait rester réaliste n’empêche. La vie n’était pas rose. Oh pour ça non, elle n’était pas rose. Je riais de voir que l’être humain tentait de se faire des illusions pour se dire qu’au bout du chemin, il y avait bel et bien le bonheur, complet et entier. Mais pourtant, pourtant, on ne pouvait pas dire que c’était réellement ça. Les gens voulaient oublier. Mais moi, je ne pouvais pas oublier.

    Kieran Dael Gallagher. Au début, ce n’était que Kieran. Parce que je n’ai pas toujours été élevé dans une famille normale. Ma famille, c’était l’orphelinat. Limite si je n’y étais pas né. Mais en fait, il s’agissait d’un mystère. De ce que je sais, un soir d’été, un cinq juin pour être précis, un homme puant l’alcool à plein nez et saoul comme quatre avait débarqué sur le perron de l’endroit avec un petit paquet de couverture sale et déchirée dans une main et dans l’autre une bouteille de bière. Mal rasé, titubant, portant des vêtements sale et rapiécé, il avait frappé à la porte de l’orphelinat aux petites heures du matin, réveillant les enfants et les adultes pour finalement me foutre dans les bras de la dame qui était en charge de nous et de se barrer sans dire un mot. Ils avaient tenté de le retenir, de lui faire au moins cracher un nom pour que je ne sois pas un garçon en plus de n’être pas désiré, d’être un enfant fantôme. Sans nom, sans identité. Mais la seule chose qu’ils avaient réussi à tirer à l’homme, c’était qu’il n’avait pas besoin d’enfant sur les bras, qu’une bonne petite pinte passée dix-sept heures était tout ce dont il avait besoin. Pas besoin d’un bébé braillard sur les bras qui ne pouvait pas se faire nourrir à l’aide d’alcool. C’était comme ça que j’avais commencé ma vie. J’étais à peine âgé et voilà que je n’étais pas voulu. Mais bien sûr, ce n’est pas que noir parce que j’avais été abandonné de la sorte dès mon plus jeune âge. Je pouvais avoir une chance. Bien sûr que je pouvais avoir une chance. Une chance d’être heureux, de m’épanouir et d’être moi. De me forger une identité. Je restais sans nom pendant quelques mois. Le temps qu’ils trouvent. Ils m’observèrent longuement sans jamais trouver. Je n’étais pas un enfant comme les autres. Silencieux, qui ne pleurait presque jamais. Qui restait sagement là où on l’assoyait et qui observait la pièce avec des grands yeux sans jamais rien dire.  Mais qui apprenait vite. J’avais une capacité à apprendre rapidement. Il y avait une jeune fille d’une dizaine d’année qui prenait de soin moi. Dès qu’elle m’avait vu le lendemain de mon arrivée, elle m’avait adopté et elle voulait aider les adultes pour prendre soin de moi, s’occuper de moi. Et pour leur prouver qu’elle était responsable. Ça ne pouvait pas lui faire de mal, les parents qui venaient chercher parfois les enfants pour leur offrir un nouveau foyer, ils regardaient beaucoup le potentiel des enfants et le fait qu’elle s’occupe de moi allait l’aider. Son nom était Anna. Un nom très simple, pas extravagant. Mais pourtant, c’était elle qui avait sorti le nom Kieran. C’était elle qui l’avait trouvé. Dans un livre par une belle après-midi d’automne alors qu’elle me lisait l’histoire d’un chevalier très brave du nom de Kieran. Sa mission était de sauver une belle princesse d’une prison dorée, mais comme moi, il n’était pas très bavard, limite silencieux. Il réfléchissait, il analysait beaucoup.  C’est comme ça  que je me retrouvais affubler du nom Kieran. C’était seulement Kieran. Quand on me parlait, c’était en me nommant par mon nouveau prénom. Et je l’adorais. Parce qu’il était unique. On n’entendait pas un seul pareil. Anna était tellement fière. Elle prenait soin de son petit Kieran, son petit frère de cœur. J’étais son confident, son ami. Puis, le temps passe hein. Il coule sous le long pont qu’est la vie et l’existence humaine. Anna a grandi, moi aussi. J’avais quatre ans et elle quatorze. Elle était vieille, très vielle pour être ici. Et pourtant elle était restée. Plusieurs parents avaient voulu l’adopter, mais au dernier moment, elle prétextait toujours qu’elle ne se sentait  pas bien avec eux. Elle voulait rester avec moi. Seulement un jour, sans avertissement, alors que je débarquais dans sa chambre comme ça, avec mon dinosaure pour jouer à la chasse au monstre avec elle, j’ai vu une valise sur son lit. Et elle qui entassait ses affaires dedans. Le jouet m’avait échappé de suite. Les valises signifiaient départ chez nous. Et je ne voulais pas qu’elle parte. C’était elle qui me guidait depuis le début. C’était elle qui me permettait de vivre et d’oublier que je n’avais pas de famille qui voulait de moi. Mais bien sûr, j’étais encore jeune. Encore jeune. Dès que je l’avais vu, je m’étais précipité vers elle aussi rapidement que je le pouvais et agrippai sa jambe pour l’empêcher de partir. J’entendis sa respiration se couper brusquement et je l’entendis renifler. Sur le coup, je n’avais pas compris pourquoi, mais je savais aujourd’hui que c’était le chagrin qu’elle refoulait. Terriblement.  Elle avait fini par me prendre dans ses bras, bien que je fusse un peu lourd pour elle. Elle m’avait regardé longuement. Juste assez longtemps pour que le petit bonhomme de quatre que j’étais eu le temps de mémoriser son visage en entier. Et là, après ça, les yeux dans les yeux, elle m’a expliqué. Expliqué qu’elle n’avait plus le choix, qu’elle devait le faire. Elle ne pouvait pas rester. Elle était vieille. Et puis, une gentille famille voulait d’elle. Peu importe même si Anna affirmait que tout allait bien se passer pour moi, qu’elle trouverait un moyen de me revoir et que l’on irait manger de la glace ensemble, rien ne me consolait. Je perdais une facette de ma personne. Je perdais ma famille. Je perdais ma grande sœur et je ne pouvais rien faire pour la retenir si ce n’est que de pleurer. Anna essuya mes larmes, me réconforta et même tenta de me faire adopter moi aussi par cette famille, mais ils n’avaient que de la place pour un seul enfant. Qu’un seul. C’est le cœur brisé que j’avais observé Anna partir du haut de la fenêtre de sa chambre. Elle m’avait laissé un cadeau avant de partir. L’orphelinat avait accepté que je change de chambre pour la sienne et conserver tout ce qu’elle avait laissé et moi, elle m’avait fait cadeau d’une de ses rares photos. En plus d’en avoir laissé une de nous deux, minuscule sur le bureau. Comme ça, elle ne me quitterait jamais. C’était ça qu’elle m’avait dit. Et les photos, je les avais toujours avec moi. Toujours.
    Après le départ d’Anna, j’avais mis une semaine à redevenir un peu plus moi-même. J’avais inquiété tout le monde parce que j’étais beaucoup plus silencieux que d’habitude. J’étais dans ma bulle, me baladant avec un des t-shirts oublié d’Anna. Je ne disais rien, je n’apparaissais qu’aux heures de repas. Rien d’autres. Et puis après un certain temps, j’avais fait mon deuil. Je n’avais pas le choix de le faire. Bien que j’étais un gamin au cœur brisé. Avec le temps, je m’étais attaché à d’autre, je jouais avec d’autres. Joshua, un petit rouquin fort sympathique qui adorait le Nutella. Fiona, elle avait un nom de princesse qui allait très bien avec ses longues boucles noires, mais en fait, c’était une vraie mère poule qui adorait cajolé. Il y avait aussi Peter, Seamus et  Jenny. Des enfants avec qui j’avais partagé des jeux des souvenirs. Personne n’avait le même âge, mais nous étions une petite famille. Et je ne voulais pas le perdre. Pour rien au monde je voulais les perdre. Ils étaient tout pour moi. Parce qu’aucune famille qui était venue jusqu’à ce jour n’avait voulu de moi. Trop silencieux, trop renfermé. Aussi, il fallait rajouter à ça le fait que j’étais un gamin hyperactif et dyslexique. J’avais des tares que les autres enfants n’avaient pas. En plus d’être moi. Et je les ai tous vu partir. Les uns après les autres. Le premier qui était partie était Seamus. Il avait 6 ans alors que j’en avais 5.  Une jeune femme blonde et son mari aux allures de sportif était venu le chercher un soir d’hiver. Et puis quelques semaines après, ça avait été le tour  de Jenny, la douce et délicate Jenny qui était encore toute jeune. Qui passait son temps à me parler de glaces et de ses dessins.  Un mois après le départ de Jenny, Fiona et Peter plièrent bagage le même jour. Mais pas avec les mêmes parents. Il ne restait que moi et Joshua maintenant. Et je savais qu’il allait partir lui aussi. J’aurai tellement aimé pouvoir contrôler tout ça. Les empêcher de partir, aller avec eux. Être partie avec Anna. Anna que je n’avais revu qu’une seule fois. Elle était venue me rendre visite pour m’acheter une glace. Nous étions un vendredi et elle était apparu comme ça pour me faire plaisir. Elle n’était pas restée longtemps, mais elle était venue me voir. Et après, son départ fut plus difficile qu’il ne pouvait l’être. Elle avait changé. Sa nouvelle vie l’avait changé et bien qu’elle ne m’ait pas oublié, elle était différente. La même, mais différente. Et moi je trouvais ça tellement difficile. Tellement difficile de la regarder en me disant que je ne pourrais jamais aller avec. J’avais sept ans. Et Joshua n’était pas encore parti. Mais ce que je ne savais pas, c’était que je n’allais pas le voir partir de la façon dont je le pensais.

    Je venais d’avoir sept et demi… Environ. Les dates étaient floues dans ma tête. J’avais tellement voulu oublier. Et je m’étais senti tellement coupable. Parce que c’était ma faute. Ce jour-là, je jouais au ballon dans la rue avec Josh. Enfin, quand on dit dans la rue, c’était juste à côté. Nous étions conscients du danger. Et puis à un moment, le ballon nous avait échappé. Joshua et moi, nous nous étions regardé sans savoir quoi faire pendant quelques secondes avant qu’il ne me tire la langue et y aille à ma place. Alors que Joshua traversait la rue, une voiture arriva. À toute vitesse. Le chauffard était ivre et il avait perdu le contrôle. Et c’est Joshua qui paya de sa vie la bêtise humaine. Je me souviens des détails exacts. J’avais voulu arrêter le temps, empêché que ça se produise. J’avais hurlé le prénom du garçon dans la rue alors que je le voyais s’élever dans les airs bien haut avant d’aller s’écraser lourdement sur le sol plus loin. J’Avais tout vu. Et le chauffard alla s’encastrer dans le mur. Réprimant mes larmes, réprimant mon envie de faire du mal à l’homme comme il avait fait du mal à mon ami, je courus vers lui aussi rapidement que je le pouvais. Si je fermais les yeux en ce moment, je pouvais voir son corps brisé, en sang alors que ses yeux regardaient le ciel sans vraiment le voir. Et moi, je pleurais, je pleurais tellement, l’implorant, le secouant en le suppliant de se réveiller. De revenir. De ne pas me laisser seul. Mais en fait, ce n’était pas possible. Il était parti bien loin. Trop loin. Il avait onze ans. Et il était doux comme un agneau, toujours là pour les autres, toujours partant pour une aventure. Le genre de type toujours souriant et qui pouvait nous faire rire. Sa photo, elle rejoignit celle d’Anna sur mon bureau. Les funérailles furent difficile… Ce garçon n’avait personne. Il n’avait pas eu la chance d’avoir quelqu’un et maintenant, j’étais tout seul. Par moi-même. Tous mes amis, toute ma famille était partie. Il ne restait que moi et moi seul. Et je n’avais plus personne.

    Je passais les trois années suivantes comme un fantôme. Ne faisant que ce que l’on me demandait. Je faisais de mon mieux à l’école. Mais je ruminais, en silence. Je me sentais coupable, tellement coupable. Et dès que j’avais une chance de contrôler quelqu’un, je le faisais. Parce que si je faisais en sorte de lui dire quoi faire et quand le faire, je pouvais éviter des erreurs. Je pouvais éviter des morts. Je ne l’avais pas fait avec Joshua et maintenant, il était mort. J’allais porter des fleurs sur sa tombe à chaque semaine et j’allais lui parler, mais je ne pouvais pas le faire revenir. Parfois, quand je m’énervais, je prenais des risques inutiles. Je pouvais m’énerver lorsqu’on ne m’écoutait pas. Et ce assez facilement. Je ne voulais pas perdre personne d’autre et je ne voulais pas que personne d’autre ne meure autour de moi. Je voulais qu’ils restent. Mais je ne voulais pas m’attacher à nouveau parce que j’avais peur de ce que ça pourrait donner. J’avais tellement peur. À force de passer mon temps tout seul, enfin presque tout seul, j’avais fini par dédaigner les contacts de chaleur humaine. Comme si mon corps n’avait pas besoin. Je m’étais construit une carapace. Et quand quelqu’un arrivait pour me toucher, peu importe si c’était la main, les doigts, un bras, une jambe, une épaule, je ne pouvais pas m’empêcher de me dégager doucement et de me reculer. Je ne voulais pas me faire toucher. J’avais peur du contact. Parce qu’il s’agissait d’une porte pour s’attacher. Et puis, quand j’eus dix ans, le jour exact de mon anniversaire, un enfant que je n’avais jamais vu avant vint me chercher en me disant qu’il y avait un monsieur et une dame qui voulait me voir. J’étais descendu lentement, le cœur ne m’en disant pas vraiment. Je conservai une allure digne et fière. Et quand je croisais le regard de la dame, aussi doux que pouvait l’être une couette et aussi réconfortant qu’un feu de foyer, un léger sourire s’étira sur mes lèvres. Elle et l’homme parlèrent longtemps. Ils m’expliquèrent qu’ils voulaient avoir un fils depuis tellement longtemps, mais qu’ils avaient abandonné l’idée à un moment. Et puis maintenant, comme ils n’étaient plus tout à fait jeune et ils étaient très prisés par leur travail qu’un bébé ne ferait que compliquer les choses. Pas qu’ils ne seraient pas là pour moi, mais juste qu’un gamin de dix ans demandait moins d’attention qu’un bébé. Et comme ils me plaisèrent bien, je me laissais adopter. Monsieur et Madame Gallagher. C’était eux. C’est aussi eux qui me donnèrent Dael en deuxième nom et ils m’appelaient comme ça parfois à la maison. Bien qu’ils conservèrent Kieran. Ils avaient appris l’histoire à un moment où un autre. J’avais fait mes valises, j’avais glissé les photos d’Anna et de Joshua dans mon portefeuille et j’étais parti. Durant cinq années, je vécus sans tracas.  Enfin, parfois je me sentais observé quand je me baladais dans la rue, mais ce n’était pas plus que ça. William m’apprit pas mal de choses du monde des affaires. Il disait que j’avais l’œil et l’instinct pour ce genre de chose. Et j’aimais l’aider. J’étais calculateur aussi. Observateur. Je savais quoi faire pour en tirer parti. Et après, je savais mettre les règles quand il le fallait. Je faisais un bon fils pour lui. Et il passait beaucoup de temps avec moi. Dès qu’il en avait l’occasion, il m’amenait sur son bateau, on jouait aux cartes, on regardait des films. On agissait tel un père et son fils. Et pour Sofia, elle, elle était toute douce et délicate. Elle faisait tellement attention à moi. Je savais qu’elle aurait voulu me prendre dans ses bras, mais elle ne le pouvait pas. Elle était toujours aux petits soins. Toujours faire en sorte de me faire plaisir. Et puis, un jour, en revenant des cours, un drôle de type qui était dans mes cours depuis cinq mois m’avait abordé. Il m’avait parlé de beaucoup de chose, il avait dit que je n’étais pas comme les autres et puis il avait parlé de ma dyslexie et de mon hyperactivité. Et il avait paniqué en voyant un mec louche et géant et qui semblait juste avoir un œil, s’approcher de moi. Sans réfléchir, il m’avait foutu dans un train et nous étions partis en direction de  Long Island. Il me surveillait tout le temps. C’est comme ça que j’étais une espèce de truc précieux. C’est comme ça que je suis arrivé à la colonie. Avant, je n’y croyais pas vraiment aux dieux et à tout ça, mais c’est devenu ma réalité quand ma mère m’a revendiqué. Fils d’Hécate. Fils d’Hécate avec un pouvoir qui n’était pas n’importe quoi. J’avais réussi par découvrir que je pouvais manipuler le temps. Le ralentir. Je conservai un pied dans le monde mortel bien que j’étais un sang-mêlé. J’avais tout expliqué à mes parents adoptifs et je revenais parfois pendant des étés.  Pour aider mon père. Et je repartais ensuite. Je faisais l’inverse de campeurs. Je n’étais pas un fan des grandes foules.  Et puis, il y avait eu Chronos, cette guerre qui n’aurait dû jamais avoir lieu. Pour nous éviter des souffrances inutiles. Le monde était ainsi fait. Il voulait se leurrer, mais il faisait en sorte de causer du malheur autour d’eux. Et puis maintenant, il y avait les romains. Les romains qui voulaient notre peau. J’étais plus présent au camp. Personne n’allait mourir alors que j’étais là. Je ne le laisserai pas faire. Plus jamais. Je tentais d’être moins contrôlant, de laisser plus de libertés. Je travaillais sur moi, mais je ne pouvais pas me changer en un jour. Et dès que l’on touchait à ceux que j’aime, plus les personnes s’approchaient de mon cœur, plus je l’étais. Mais ce n’était jamais avec des mauvaises intentions.





    Ton prénom ou surnomBlueSasquatch Ton âge Encore et toujours 16 ans What a Face Que penses-tu du forum ?Je l'ai demandé en mariage hier... T'es arrivé là comment ?Si je vous dit que j'ai été demandé en tant que membre du mois, vous me croyez? Code règlementKaki donnant Groot Un dernier mot Jean-Pierre ?L'argent ne fait pas le bonheur, mais il donne le pouvoir. Prend bien ça en note Jean-Pierre.
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