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    Fiche Sebastian

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    Sebastian G. O'Brian

    Messages : 52
    Date d'inscription : 14/07/2015

    Fiche Sebastian

    Message par Sebastian G. O'Brian le Mar 14 Juil - 22:24

    ✓ Sebastian Gabriel O’Brian


    son caratère

    Un type intéressant Sebastian. Parce qu’il n’est pas du tout comme on pourrait s’attendre qu’un romain soit. Sebastian est quelqu’un de très impulsif, qui agit sans réfléchir ce qui ne lui apporte aucun avantage, vu qu’il est un peu du genre à s’emporter facilement. Tous ceux qui le connaissent seraient en mesure d’affirmer qu’il est une forte tête, quelqu’un qui ne baisse pas les bras facilement, qui se bat toujours même lorsque la cause semble perdue. Très têtu, il avoue difficilement ses torts et a souvent, sinon toujours raison. Bien évidemment, il respecte très scrupuleusement la hiérarchie et sait qu’il va se faire réprimander si ce n’est pas le cas alors lorsqu’il est devant ses supérieurs dans la légion, il se fait un peu plus effacé. L’espace de quelques secondes pour ne pas être en tort. Parce qu’il sait que ce n’est pas du tout à son avantage. Sebastian est un garçon qui ne fait pas très attention à ses mots, utilisant souvent un langage ordurier pour se faire entendre, mais encore une fois avec ses supérieurs, il veille à être dans la norme. Il n’est pas nécessairement méchant, mais il s’agit de sa façon à lui de s’exprimer. Du genre maladroit dans ses mots, il lui arrive souvent de dire des choses qu’il regrette presque instantanément, mais les relations humaines n’ont jamais été son fort. Il ne sait pas toujours comment réagir et envoie souvent bouler les gens au loin par peur parce qu’il ne sait pas comment faire et quoi dire. Sebastian n’est pas non plus du genre patient. Pour lui, passer des heures à attendre et rester immobile, il s’agit d’une tâche qui lui est presqu’impossible. Il a un sens aiguë du devoir néanmoins et donne toujours son maximum dans tout ce qui lui est attribué. Le côté protecteur est très développé chez lui, autant pour ses amis que pour ses conquêtes, bien que son instinct de protection soit plus fort envers sa sœur adoptive. Du genre jaloux, il n’aime pas que les autres garçons reluquent ses petites-amies ou les filles qui lui plait. Il reste aussi un type possessif, n’aimant pas trop que les autres s’éloignent trop de lui, bien qu’il arrive à gérer  ce côté de lui pour que ça ne cause pas trop d’étincelle, même si ça ne marche pas toujours. Il peut se montrer sans-pitié avec ses mots, dépassant souvent les bornes. Il a beaucoup de difficulté à démontrer de la douceur.

    en bref


    ⊱ AGE : 23 ans ⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : 8 juillet 1991⊱ ORIGINE & NATIONALITÉ :Mi-Irlandaise et mi-américaine⊱ STATUT SOCIAL : Célibataire depuis des lustres, mais a plusieurs relations en cas de besoin⊱ ORIENTATION SEXUELLE :Bisexuel et n’a pas peur de l’avouer⊱ GROUPE : Leg Romain

    ⊱ ÉLÉMENT : Terre et Feu⊱ PARENT DIVIN : Petit-fils de Bacchus et d’Apollon mon pote ⊱ POUVOIRS : Synesthésie décuplée et repousser des objets au loin ⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES :Un spatha en or impérial qui se rétracte en une bague en or, un glaive en or impérial et un tatouage qui l’avertit lorsque ses ennemis sont près. ⊱ ANNÉES PASSÉES DANS VOTRE CAMP : 23 ans passé dans mon camp, mais est dans la légion depuis 9 ans.

    fiche (c) oceanlounge.








    son histoire

    « Sois sage Sebastian. Nous ne serons pas longs. On sait très bien que tu détestes être chez la famille, mais nous n’avons pas le choix» La voix de ma mère, elle glissait toujours comme du velours sur moi. La voix d’une chanteuse, la voix d’une fille d’Apollon. J’avais bien beau n’être âgé que de quelques années, j’étais un jeune petit garçon blond qui ne connaissait rien à la vie, je savais que ma maman, ma ravissante maman qui avait les mêmes cheveux blonds que moi était celle qui pouvait chanter le mien. Chanter tellement bien qu’en l’entendant, les oiseaux cesseraient de gazouiller pour laisser place à sa magnifique voix. Elle était la plus belle parmi les plus belles. « Il faut y aller Lauren. Nous tardons et même s’il s’agit de Seb, il faut y aller.» Peu importe l’endroit dans la maison où était mon père, j’arrivais toujours à la située. La voix rêche. Rauque. Comme s’il avait crié la veille et qu’il avait fait de l’excès. Il ne s’agissait pas de ça. Il m’avait toujours dit que c’était parce qu’il lui manquait sa pinte du matin et qu’après tout redevenait à la normale. À l’entente de sa voix, je me précipitai vers lui et m’accrochai à sa jambe. En riant, il me prit dans ses bras et me serrai brièvement dans ses bras avant de me tendre à ma mère qui fit la même chose, déposant un baiser sur mon front en prime. C’était ironique de savoir aujourd’hui que ce jour, cette fois-là, ce serait la dernière fois que je les verrais. Même si j’étais jeune, qu’à l’âge que j’avais  on se souvenait rarement de ce qui s’était passé, moi, je me souvenais toujours de ce qui s’était passé ce jour-là. Parce que j’avais certainement senti qu’il y avait quelque chose de spécial. Même si j’étais un enfant. Un enfant qui ne repensait qu’à voir ses parents. « Sois gentil avec eux. Tu verras, le temps passera vite.» Une promesse de mon père. Qui n’avait jamais été tenue. Je ne pouvais pas le blâmer, il ne pouvait pas savoir que tout se terminerait de la sorte. Que lui et ma mère, se retrouveraient piégés par les monstres et qu’une mauvaise manœuvre ferait en sorte qu’ils seraient blessés gravement, se vidant de leur sang. Lorsque l’on m’avait jugé apte à savoir la vérité, capable de l’encaisser, j’avais tout su. Parce que mes parents avaient joué malchance. Mais ça, personne ne le savait à l’avance. J’avais toujours eu droit à des : Sebastian, si j’avais su, je ne l’aurais pas laissé faire ça. Kurt, ton père, il avait mal jugé la force de ses monstres… Lauren voulait l’aider… S’ils sont morts, ils sont partis ensemble au moins et cela on ne pouvait pas dire que ce n’était pas une mauvaise chose. Par contre, ce que les gens ne comprenait pas, c’était qu’en disant ça, en me prenant en pitié, cela ne faisait qu’attiser ma colère. J’étais tellement en colère. Pas de pitié. Je ne méritais pas de pitié. Je ne la voulais pas. Je n’étais pas assez bas et minable pour ça.

    « Seb, viens-là mon garçon. Tu viens avec moi. Je te ramène chez toi, ton nouveau chez toi.» La voix d’Ethan Fawkes. La voix que j’allais connaître, non plus comme celle du meilleur ami des mes parents, mais comme celle de mon père adoptif pendant les prochaines années à venir, mais ça, un enfant de trois ans, ne le sait pas. Une autre voix qui venait hanter mes jours et mes nuits. Parce que cet âge, on pense stupidement que l’on va rentrer à la maison et que l’on va retrouver toutes ses affaires. On pense que l’on va revoir ses parents, que l’on va pouvoir leur sauter aux bras, mais en fait, la seule personne que l’on peut serrer contre soi, c’est l’homme qui est venu me chercher pour m’amener dans ma nouvelle demeure. C’était ce que j’avais fait durant tout le voyage alors qu’il m’annonçait la vérité. Qu’il me disait ce qu’il en était. Il s’était montré très doux avec moi. Doux, compréhensif. Il m’avait laissé pleurer dans son t-shirt sans rien dire, me tapotant le dos, me chuchotant que tout allait aller, que j’étais entre de bonnes mains. Qu’il allait s’occuper de moi. Que j’allais avoir une amie avec moi. Sa fille, Myrah. L’arrivée chez lui, le fait d’être posé par terre avant de passer la porte, le regard triste, perdu. Les émotions trop fortes pour un gamin dans sa tête et dans son cœur. Il est impossible de comprendre. De tout savoir à cet âge. Il est tout simplement impossible. Pourtant, alors que je pensais que l’épreuve la plus difficile était devant moi, d’aller faire connaissance avec cette petite fille qui allait désormais  partager mon existence  jour et nuit. Parce qu’il s’agissait d’un nouveau changement. Et même lorsque j’étais gamin, je détestais de ne pas être en contrôle de ce qui se passait devant moi. Les imprévus, je les détestais, viscéralement. Parce que lorsqu’ils vous tombent dessus, ils ne vous lâchent plus. Cependant et contre toute attente, j’eus droit au plus bel accueil de toute ma vie. Même à mon âge, à vingt-trois ans, je n’ai jamais eu un truc du genre. C’était de se sentir important. L’entendre, sa voix, la voix de Myrah. Elle avait éveillé une sorte de chaleur dans mon cœur, séchant mes larmes dans mon cœur assez pour que je puisse me mouvoir et que je puisse aller jouer avec elle et Mayan. Un enfant qui avait perdu restait quand même un enfant à la base.


    « Tu prends tout le temps dans la salle de bain, Myrah! Ouvre cette porte!» La cohabitation entre moi et les Hills-Fawkes étaient une chose des plus bizarres. Elle se passait en harmonie, mais il y avait des petits accrochages entre moi et Myrah. Ma sœur adoptive. On ne pouvait pas passer à côté. Nous étions comme un frère et une sœur. Je râlais souvent contre elle, elle en faisant contre moi. Parce que nous avions tous nos mauvaises habitudes et que l’on les faisait ressortir souvent plus pour énerver les gens. Elle se plaignait, je me fâchais, elle devenait encore plus en colère et on finissait par se crier dessus si ce n’était pas que l’on se sautait dessus pour se battre. Et malgré tout, on s’adorait quand même. Deux meilleurs amis, mais deux meilleurs ennemis. Des complémentaires. Des choses que l’on ne pouvait pas comprendre à notre âge, l’âge que l’on voyait certaines choses et que l’on pensait que l’on connaissait tout, mais qu’en fait, on ne pouvait pas voir. J’étais jaloux en quelques sortes d’elle. Parce qu’elle restait la fille Hills-Fawkes et que moi, j’étais un O’Brian. Un petit détail qui clochait au tableau. Même si j’avais tout l’amour que j’avais besoin de la part de mes parents adoptifs, j’éprouvais souvent de la jalousie. Pourquoi moi en particulier? Pourquoi est-ce que c’était moi qui avais dû perdre ses parents? Pourquoi ils n’étaient pas restés en vie? La brûlure que ça me causait au fond de moi, elle était si intense que parfois, je me devais de m’éloigner pour réfléchir et prendre conscience que je ne devais pas. Myrah était-elle, j’étais moi. Même si nous avions eu la même éducation au même endroit. Que nous avions eu les mêmes professeurs, les mêmes amis. La même vie difficile et à la fois facile. Je n’avais pas à être jaloux. Et pourtant, il y avait toujours un autre sentiment à l’intérieur de moi qui prenait toujours de la place et qui faisait en sorte qu’à chaque fois que je posais le regard sur elle, je me sentais mal à l’aise. Je n’étais plus le même. Parce qu’à chaque fois, je voyais autre chose que la blonde qui me servait de sœur. Autre chose. Autre chose que je ne pouvais pas comprendre.

    « Cette fois, c’est certain. Pas de recul. Ma place est là. Je le sais!» Une décision comme une autre on dirait hein? En tant que leg, on pouvait ne pas faire partie de la légion. Ça faisait un an que Myrah en faisait partie et que moi, je me cherchais. Un gamin de 14 ans qui se cherchait, ironique. Je ne savais pas quel était mon but dans la vie. Je ne savais pas à quoi je servais. Je ne savais pas à quoi pouvait bien me servir mes pouvoirs. Je tournai en rond. Comme un animal pris en cage. Je ne pouvais rien. Les murs se refermaient lentement sur moi et je ne pouvais que montrer les dents. Rien faire d’autre sauf grogner. Parce que c’était la seule chose qui m’était permis de faire. Et puis, le souvenir de mon père m’était revenu. Mon défunt père qui aurait tant voulu que son fils suive ses traces. Qu’il accomplisse le devoir qu’il n’avait pas pu finir lui-même. C’était comme ça que j’avais décidé que j’allais m’engager. La décision semblait  être sur un coup de tête, mais en fait, il s’agissait de quelque chose de réfléchi. Pendant quelques secondes du moins. Parce que le côté impulsif l’emportait toujours. Peu importe la bataille. Parce que l’on ne pouvait ne pas combattre contre ses propres racines, ce que l’on était au plus profond de soi.


    « MYRAH! BON SANG, MYRAH!» Ma propre voix me semblait étrangère alors que je la cherchais partout. Cette prise des camps. J'allais les tuer. Tous. Un par un. J'allais les faire souffrir s'ils avaient touché à une mèche de ses cheveux. Je voulais les empêcher, je les combattais de toutes mes forces. J'étais blessé, terriblement. J'agissais en beau diable. Je n'allais pas laisser mon chez-moi tomber entre leurs mains. Hors de question. J'étais un légionnaire. J'avais 23 ans, j'étais un adulte. Capable de me battre. J'allais donner mon sang, ma vie pour ma ville. Ils n'avaient pas le droit. Ils n'avaient aucun droit de me la prendre comme ça. Même si je combattis de toutes mes forces, je finis par fatiguer. Faire des erreurs. L'infériorité numérique n'avait jamais été ma force. Il me fallait de l'aide et pourtant, il n'y avait personne autour. Je ne pouvais pas. C'était impossible. Et puis, ce que je redoutais arriva. Une botte vicieuse me blessa. Assez gravement pour que je tombe à genoux, les mains sur ma blessure, n'arrivant pas à la croire. Ils en profitèrent pour me donner un coup de poignée d'épée sur la tempe, me rendant inconscient. J'étais hors jeu. Bouillant de colère, mais hors jeu. Seulement, je n'avais pas dit mon dernier mot. C'était ma Rome. Personne y touchait comme ça. Même si j'étais un prisonnier maintenant. J'allais me battre. À la vie, à la mort.



    Son Histoire à la maison des loups

    Un minimum de 10 lignes vous est demandé. Racontez son passage à la maison des loups, ses épreuves avec Lupa, la façon dont il a trouvé seul le camp Jupiter.



    ses pouvoirs



    Synesthésie décuplée : Sebastian peut voir les ondes sonores. Il peut aussi les contrôler, faisant augmenter le timbre ou le diminuer, rendre plus aiguë ou plus grave. Il peut aussi augmenter la force du son, le rendant plus fort ou moins fort dépendant ce qu'il veut. Il peut aussi faire en sorte que le son soit isoler pour une personne et qu'elle seule l'entende, comme s'il l'enveloppait dans un cocon fait avec cette onde sonore. Il ne peut pas créer de son à partir de rien par contre, il doit utiliser un son déjà existant dans son environnement pour le manipuler.

    Repousser des objets au loin: Comme le nom l'indique, ce pouvoir consiste à repousser des objets au loin. Que ce soit armes, livre, vêtement, peu importe. Il faut que ce soit inorganique et non-vivant pour que ça marche. Lorsqu'il s'agit d'un petit objet qui n'est pas très lourd, il peut contrôler sa trajectoire pour éviter de l'envoyer n'importe où. Sinon, plus l'objet est lourd, moins il contrôle la trajectoire. Lorsqu'il s'agit de repousser plusieurs objets en même temps, peu importe leur masse, il est incapable de contrôler leur trajectoire. Il contrôle néanmoins la force avec laquelle il les repousse.


    Le test rp

    Obligatoire pour les personnages vacants et facultatif pour les autres. (minimum de 300 mots)



    derrière l'écran

    ⊱ PRÉNOM : // ⊱ PSEUDO : Blumonster⊱ AGE : // ⊱ CÉLÉBRITÉ : Lucas Till ⊱ CODE DU RÈGLEMENT : Velum Tenebris ⊱ QUE PENSES-TU DU FORUM ? En un mot : I love you ⊱ OU AS-TU CONNU PJRPG ? J'ai ouvert mon frigo et je l'ai vu, à côté de la glace ⊱ BESOIN D'UN PARRAIN OU D'UNE MARRAINE ? Nah, je suis grand maintenant ⊱ FRÉQUENCE DE CONNEXION : Aussi souvent que possible⊱ INVENTE OU SCÉNARIO ? Inventé ⊱ DERNIER MOT : Crabe O'Brian, présent!

    Code:
    [b]Lucas Till[/b] › Sebastian G. O'Brian



    (changez que le statut)
    ✓ Statut de la présentation : en cours
    ✓ Suivie par : pseudo


      La date/heure actuelle est Mar 12 Déc - 10:57