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    Fiche Ryan.

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    Ryan E. O'Callaghan

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    Date d'inscription : 22/11/2014

    Fiche Ryan.

    Message par Ryan E. O'Callaghan le Jeu 16 Juil - 4:07

    [size=30]ratère[/size]


    Méfiante
    Débrouillarde
    Téméraire
    Vindicative
    Baroudeuse
    Rebelle
    Insolente
    Sarcastique
    Maline
    Franche
    Observatrice
    Réaliste
    Fier
    Sombre

    « Sans regrets, 
    ni remords. »


    [size=30]en bref[/size]


    ⊱ AGE : 22 ans ⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : Un 8 mai, dans une caravane probablement. ⊱ ORIGINE & NATIONALITÉ :Américaine. ⊱ STATUT SOCIAL : Célibataire. ⊱ ORIENTATION SEXUELLE :Hétéro. ⊱ GROUPE : Camp Grec. Résistante.

    ⊱ ÉLÉMENT : Air ⊱ PARENT DIVIN : Nyx ⊱ POUVOIRS : Capable de voir dans les Ténèbres.⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES : Un couteau de poche, tout simple. Un collier qui atténue son odeur de demi-dieu. Un briquet pouvant éteindre toute source de lumière dans la pièce, mais dont elle ne connait pas ce potentiel magique.⊱ 
    [size=30]son histoire

    [/size][justify]Un minimum de 830 mots vous est demandé. Lâchez-vous, n'hésitez pas à mettre pleins de détails, n'oubliez aucuns moments importants de votre histoire.

    « Mademoiselle ? »

    Hum ? Ryan leva à peine les yeux vers la porte. C’était qui celle-là ? Une des autres psychopathes du cerveau qu’on lui avait envoyé, histoire de pouvoir la « comprendre » ? Au secours. Qu’on la tire de cet asile de fous. Les gens d’ici semblaient bien trop enclins à faire ami-ami avec elle. Et ils n’avaient pas dépecé des petits chiots ensemble, à ce qu’elle sache.

    « Mademoiselle ?
    - Quoi ? »

    Le ton peu amène n’engageait pas franchement à la confidence, mais qu’y pouvait-elle ? Ryan n’avait aucunement confiance en cette femme, bien trop propre sur elle. Elle était d’ailleurs prête à parier d’après l’allure de son tailleur et de sa coiffure, qu’elle était du genre à repasser ses chaussettes aussi.

    « Les infirmières et les médecins ne sont pas vos ennemis, vous savez. Et je suis là pour vous aider.
    - Ah ? Et tu veux m’aider en quoi toi ? »

    Ok, le regard était légèrement dédaigneux. En même temps, elle l’avait cherché. Ryan l’a voyait déjà venir avec ses mimiques compatissantes, et ses paroles enjôleuses.  La dernière aussi avait tenté cette méthode, la flatterie. Avec une pointe de solidarité un peu trop poussée pour être sincère. « Je te comprends, tu sais Ryan ? Cette situation est difficile pour toi, et tes souvenirs encore flous ne t’aident pas. » Ryan avait ris. Ce que la potiche pouvait bien en comprendre à ce qu’elle était en train de vivre, ce n’était pas son affaire, mais qu’elle s’autorise à croire que ça les rendait proches, là, la pilule avait du mal à passer. Et de toutes évidences, la nouvelle était du même acabit, songea la jeune fille en jetant un nouveau coup d’œil à sa visiteuse. Le petit côté coincé, en plus.

    « Ryan... Cela fait presqu’un mois que tu es réveillée maintenant… Est-ce que ta mémoire te revient un peu ? »

    La mémoire… Bien que la présence de la diplômée en doctorat de psychologie lui coûte un grand nombre de points de patience, sa question l’obligea malgré elle, à réfléchir à sa situation. Ryan était dans la merde, voilà la vérité. Sa cervelle lui jouait des tours et elle était confinée à l’hôpital. Y avait mieux comme prise de conscience après un coma de quatre ans. Ce qui lui était arrivé, elle ne parvenait pas à le faire remonter à la surface, ce qui avait profondément le don de la rendre irascible. Et à l’hosto, ils n’avaient pas été fichus de lui en apprendre davantage. Franchement, elle avait été loin d’être l’élève modèle, mais elle n’était pas complètement idiote pour autant. Les frais d’hospitalisation n’avaient pas pu se payer tous seuls. Et ici, personne ne répondait à ses questions. Un anonyme ? Qui rembourserait sa présence en ces lieux ? La bonne blague ! Elle n’y croyait pas une seule seconde. Au moins, on ne l’interrogeait pas trop sur sa famille. Ryan remarquait bien la pitié dans les yeux de certains membres du personnel. Une jeune femme de vingt ans, piégée dans son propre corps depuis ses 16 ans, ça avait de quoi inspirer un bon roman à la noix. Si on ajoute à ça, l’absence totale de visites durant ces années, on pouvait viser le prix jeune ado de l’année. Heureusement qu’elle se souvenait de sa vie, avant son arrivée dans cette chambre, bien qu’elle n’en dise pas un mot au festival de psychologues auquel on l’avait abonnée. Sinon, elle était partie pour une série télé, devant laquelle des pré-pubères mangeraient de la glace vanille-coulis de chocolat en se demandant si elle allait se jeter par la fenêtre à l’épisode six ou sept.

    « Ryan ?
    - Ok. Deux affirmations sont fausses, une est vraie. Un des seuls amis de mon enfance était un trapéziste capable de jongler avec des poignards enflammés. J’ai été élevée en étant obligée de finir mes assiettes, au point que je me faisais vomir dans les toilettes après. Je possède une capacité digne des félins les plus puissants. Alors, verdict miss Freud ? »

    Ouais. Elle-même avait parfois des doutes sur sa santé mentale. Mais il est véridique que deux des propositions étaient réelles. Par exemple. Sa vie avait été un cirque. Non mais littéralement. D’aussi loin qu’elle parvienne à se souvenir, son plus jeune âge s’était passé dans l’enceinte d’un chapiteau coloré. Elle avait vécu parmi les clowns, les lions et les magiciens pendant de longues années avant de prendre sa liberté vers les quatorze, quinze ans. Autant avouer que Ryan en gardait des images de toutes sortes. On n’a pas tous les jours l’occasion de caresser un éléphanteau, après avoir appris à grimper à une barre de métal de cinq mètres de hauteur pour huit centimètres de diamètre, postée à la verticale. Elle n’avait pas de parents à proprement parlé, mais plutôt une grande famille aux membres les plus barjots les uns les autres. Un pseudo oncle tout droit sorti des histoires de Pierrot et Arlequin, une gamine égyptienne aussi souple que de la pâte à modeler, un amas de muscle plus gentil qu’une grand-mère avec ses quinze chats, et d’autres énergumènes aux talents multiples. Ryan n’avait jamais pu s’ennuyer là-bas, et bien qu’en entrant dans l’adolescence, elle avait fait certains choix assez douteux, la jeune femme n’avait jamais oublié ce qu’elle avait eu au départ. Ni ce qu’elle avait appris. Comment soigner les animaux, de quelle manière masser les muscles engourdis, faire disparaitre la bougie sur la table sans la toucher, avancer sur un fil en équilibre au-dessus du sol ou même lancer des couteaux sur une cible mouvante sans blesser la personne attachée au panneau de bois.

    Pour ce qui était de la deuxième vérité… Elle n’avait pas vraiment envie d’en dire plus. Sous peine de changer de section pour passer de la psy’ à la recherche scientifique. Parce que Ryan était quasi certaine que des personnes capables de voir dans le noir le plus complet, qu’il s’agisse d’ombres, d’une nuit sans lune ou d’une panne d’électricité, ça ne courait pas les rues. Alors, il était totalement hors de question qu’elle en parle à qui que ce soit. Ni maintenant, ni jamais. Du coup, elle préféra couper la parole à la doc’ du cerveau avant que celle-ci ne réponde.

    « Ecoutez, je veux juste savoir quand je pourrais sortir. Si vous n’avez pas cette réponse, et bien, n’oubliez pas de fermer la porte en sortant. »

    [center]***

    Et ce fut tout.

    Cela faisait presque deux ans à présent qu’elle avait quitté l’hôpital, sans avoir été capable de connaître l’identité de celui ou celle qui avait payé ses frais médicaux. Depuis, elle avait fait son petit bout de chemin, retrouvant quelques vagues amitiés obtenues à la sueur de son front… Enfin, disons, à force de petites arnaques en tous genres. Faut dire qu’avoir évolué dans un milieu loufoque, en possédant elle-même une capacité d’un petit singe de laboratoire, et poussé à vivre selon le chemin qu’elle entendait adopter, avait eu des répercussions. Ryan était un électron libre, qui ne pensait n’avoir de comptes à rendre à personne. Lors de son adolescence, elle avait commencé à traîner hors du cirque, à jouer parfois avec les garçons, à voler quelques babioles, et surtout à tester son don dans les situations les plus abracabrantes, comme cette fois où elle avait plongé de nuit, dans la piscine municipale pour voir si ça fonctionnait aussi sous l’eau. Effectivement, clairement cinglée. Bon, à certains moments seulement. Sinon, elle pouvait aussi faire montre d’un certain talent pour la comédie, bien qu’elle n’y soit pas familière. Restée sérieuse, et adopter un comportement de foutue gamine bien élevée lui était possible. Le seul truc, c’était qu’il ne fallait pas lui demander d’écrire ou de lire quoi que ce soit. Elle avait vaguement tenté de s’intéresser à ce genre de choses, mais c’était peine perdue. Les lettres se mélangeaient de toutes manières, alors à quoi bon ? Et puis, à l’époque, elle avait mieux à faire. Comme aller faire un câlin au dernier petit singe adopté par le cirque, pour ne citer que ça.

    Du coup, il n’y avait pas vraiment de liens solides dans ce genre d’existence. Bah, elle n’en était pas triste. Pas vraiment. Ryan restait une force de la nature malgré sa carrure de danseuse étoile. D’ailleurs, à ce propos, elle s’était souvent amusée à se travestir et le choix de ce prénom n’y était pas étranger. Après tout, c’est celui qu’elle s’était trouvée à ses treize ans. Ni homme. Ni femme. Avec un bon bandage, et son blouson de cuir, elle avait joué des tours d’ado en se faisant passer pour un garçon. Elle avait même embrassé une fille une fois. Bon, contre son avis, mais l’arnaque n’aurait pas fonctionné si la fille à papa n’avait pas réellement cru en son attachement. Bref, c’était une autre histoire. Et d’après son souvenir, elle avait opté pour le O’Callaghan en raison d’un hôtel, dans lequel elle était entrée par le passé. Et là encore, c’était une autre histoire.

    Dès sa sortie de l’hôpital, Ryan s’était efforcée de travailler sur son corps et ses capacités physiques, pour les retrouver dans la meilleure forme possible. Son séjour dans le coma l’avait rendue faible, et elle n’aurait jamais laissé cet état perdurer. La jeune femme n’avait donc pas cessé de s’exercer, tout en vadrouillant de ville en ville, avant d’arriver à New York. Elle n’avait pas grand-chose en poche, et ça c’était un euphémisme, mais ce qui l’avait attiré à la Grand Pomme était indescriptible, ô combien elle n’avait pas les moyens de séjourner là-bas. L’ambiance y était étrange pour elle, sans qu’elle ne soit apte à définir cette sensation clairement. Elle avait parfois l’impression de… voir des choses, d’entendre des sons qui ne devraient vraisemblablement pas être. Mais elle n’avait aucune réponse là-dessus et passait son chemin sans se retourner. Surtout lorsqu’elle constatait que les gens autour d’elle ne semblaient rien remarquer. Encore une raison de se croire folle à lier, tiens.

    ***

    C’est dans ce contexte de découverte de New York que rencontra un satyre. Enfin, plus exactement, qu’un satyre lui tomba dessus. Outre le fait qu’elle le prit pour un cinglé avec ses histoires abracadabrantes, le fait de voir ses cornes et ensuite de l’observer manger son chapeau avait aidé à obtenir son attention. Il lui avait tout expliqué. Les dieux, les mythes et leur existence à eux, les demi-dieux. Ryan avait du mal à y croire, mais s’était laissé faire, peut-être pour voir jusqu’où son histoire aurait pu le mener. Au final, quand il lui fit traverser une forêt afin de rejoindre la fameuse colonie dont il ne cessait de lui rabâcher les oreilles, Ryan aurait bien voulu se trouver à des centaines de kilomètres de là. Ce fut la vision de la toison d’or accrochée au chêne qui eut raison de son scepticisme. Ou peut-être tomber sur deux adolescents vêtus comme des GI Joe et se battant à l’épée. Ou encore des machines plus phénoménales les unes que les autres. Ou mieux ! Le centaure qui vint à sa rencontre.

    Chiron lui parla, expliquant qu’elle avait un parent divin, bien qu’elle ne sache pas de qui il s’agissait. Lui non plus à vrai dire. Peu importe, elle s’en fichait un peu. Elle était là, et c’était déjà quelque chose d’énorme.

    ***

    Sa première visite à la colonie s'est passée trois semaines avant la prise des deux camps. Elle n'y était restée que quelques jours, peu habituée à vivre avec autant de jeunes de son âge. Elle compte y revenir, mais pour l'instant, elle se trouve à New York, sans savoir ce qu'il est arrivé.





    [size=30]ses pouvoirs

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    Ici tu devras décrire tes pouvoirs si tu en as et les détailler. Nous demandons unpouvoir pour les enfants des dieux mineurs, deux pour les olympiens, troispour les Mars et quatre pour les enfants des Trois Grands.

    Ryan est capable de voir dans l'obscurité, dans le noir total, dans les ombres, et ce, avec une parfaite vision.
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      La date/heure actuelle est Mar 12 Déc - 10:59