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    Fiche Dael

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    Dael E. Di Costanzo

    Messages : 33
    Date d'inscription : 24/03/2015

    Fiche Dael

    Message par Dael E. Di Costanzo le Mar 24 Mar - 17:14


    Dael Eamon Di Costanzo
    « Derrière chaque homme il y a une part d'humanité, mais je ne suis pas un humain.»


    NomDi Costanzo Prénom(s) Dael Eamon SurnomsJ'ai tué le dernier qui m'a appelé Dada et son pote qui m'avait appeler Démon. Dael suffit. Date de naissance16 juin Âge26 ans Lieu de naissanceItalie OrigineItalienne, si on enlève le fait que les Américains ont fait de moi un monstre Années passé dans votre camp5 ans Statut social •   Célibataire Orientation sexuelle •  Bisexuel, mais ne le sait pas, se pensant hétéro à 100% AvatarColin O'Donoghue Créditécrire ici

    ÉlémentFeu Parent divinArès Pouvoir (un seul)Métallisation Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Des gantelets contenant des lames secrètes ( j'ai pas du tout copier Assassin's Creed, nah) et un pendentif qui empêche les gens de lire ses pensées Camp choisiPartisan Rêve d'avenirIls sont brisés depuis longtemps
    ..IL ETAIT UNE FOIS..
    ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
    .

    Les erreurs, ce sont des choses que l’on peut voir partout. Nous ne sommes pas des êtres parfaits. Nous ne sommes pas des êtres simples qui sont capables d’avoir des jugements erronés, de faire des choses que l’on pense que ce n’est pas grave. Oh non, rien n’est grave. Si on fait une erreur dans un contrôle de mathématiques, on peut se reprendre une autre fois. On peut continuer, reprendre une prochaine fois et faire mieux. Pourtant, rien n’est comme un contrôle de maths. La vie n’est pas un contrôle. La vie est une opportunité que l’on doit saisir à chaque instant. Les erreurs sont permises. On peut faire des erreurs, mais lorsque la vie devient une erreur, lorsque notre propre vie devient le reflet de ce qu’elle a pu être. Lorsque notre vie devient ce que l’on ne peut plus contrôler, lorsqu’elle devient un miroir brisé, mais que l’on n’est pas le responsable de cette cassure et que l’on ne sait pas comment la réparer, tout ça devient très compliqué. J’ai moi-même était la pauvre victime d’un complot, de quelque chose que je ne pensais jamais que je pourrais avoir droit et même qui pouvait exister. Parce que dans chaque pays, aussi parfait soit-il, il y avait une part d’ombre. Comme à l’intérieur de chaque personne, mais elle était difficilement contrôlable dans le cas d’un pays. Parce qu’il s’agissait de la facette sombre de plusieurs hommes réunis et ce tous ensemble. Mon histoire ne commence pas par ça, elle était normale à la base. L’histoire d’un petit garçon comme les autres qui ne demandait rien d’autre que de l’amour et une famille pour s’épanouir. Mais c’est fou de voir que seulement en l’espace d’une seule seconde, tout peut basculer. Et que tout peut devenir  un cauchemar.

    Je n’ai jamais connu ma mère. Je ne sais pas qui elle était réellement. Ni qu’est-ce qu’elle était. Je ne sais rien. Je n’ai jamais vu son visage réellement. De ce que je pouvais savoir, du plus loin que je pouvais remonter, je ne pouvais même pas me souvenir d’un éclat de rire, d’un sourire. Rien de tout ça. Je ne savais pas. Sur les papiers, on parlait d’une Sofia Di Costanzo. Une belle grande femme que l’on disait rousse. On ne savait pas grand-chose d’elle. Fille cadette d’un grand homme d’affaire, descendant d’une lointaine famille noble et qui avait toujours conservé sa noblesse avec le temps. Le sang royal et ce genre de chose, on ne pouvait pas vraiment savoir ce qui avait fait évoluer cette famille à la noblesse. J’avais appris avec le temps que dans les années antérieures, à l’époque de la Renaissance, ma famille avait contribué beaucoup à l’expansion de l’art, avait encouragé les œuvres et les travaux de Léonardo De Vinci et ce genre de chose. Une avancé dans le temps et tout ça. Et puis, le nom était resté. D’où le Di Costanzo à la place du Costanzo normal. Mais bon, la leçon d’histoire n’avait pas été mon fort. Bien que j’avais été forcé de tout apprendre à un moment un peu plus sombre de ma vie. Si on veut revenir à ma mère, elle était membre d’une société secrète, ça aussi j’avais fini par l’apprendre il y a bien longtemps alors que je m’en serais bien passé. Une société secrète donc que le but était simplement de se battre pour les injustices de ce monde. Personne ne savait qu’elle existait. La seule preuve vivante de cette association, c’était moi. Enfin, moi dans la façon de le dire. Ma mère était une pilote d’avion de chasse de grand renom. Fini les robes, fini les belles études et tout ça, elle n’avait jamais vraiment aimé ça, ce n’était pas son genre. Autant elle pouvait être douce, gentille et attentionné, son truc, c’était de piloter un avion. Pas de faire de chichi et tout ça. Et c’est comme ça qu’elle tentait de rendre notre vie meilleure, notre pays et notre planète encore plus belle. C’est dans cette association là qu’elle rencontra mon père. Les deux avaient la même flamme de combattre et de se battre pour améliorer les choses. Ils savaient qu’ils ne pouvaient pas régler les choses simplement en restant assis là et regarder le temps passé. Il s’agissait d’une bande de radical. Qui n’agissait pas toujours pour rien, mais qui avait fait leur trace dans le monde. On les avait associés à pleins d’organisation terroristes alors qu’en fait, ce n’était pas ça du tout. Ils avaient juste une vision différente des autres. Et bon, voilà, à force de se tourner autour l’un et l’autre, ils avaient fini dans le même lit. Une nuit qui n’allait pas être oublié par ma mère, ça chose certaine. Mon père était un être de charisme, beau, grand et fort. Il savait quoi dire pour la faire tomber sous son charme. Il savait quoi faire pour qu’elle soit à lui le temps d’une nuit. Le temps d’une aventure qui avait procuré beaucoup de bien-être et relâché la tension. Mais, il y avait une chose qu’elle ne pouvait pas prévoir. C’était une chose que l’on lui avait toujours dit de toujours faire attention et puis, on l’avait catégorisé comme étant stérile, donc ça ne dérangeait pas. Ma mère n’avait pas le corps bien fait pour enfanter. Il lui manquait des détails, une espèce de finition si on pouvait dire ça comme ça. Je ne savais pas comment le qualifier réellement. Mais dans tous les cas, elle ne pouvait pas avoir d’enfant. Elle allait se tuer. C’était ce sur quoi tous les médecins, gynécologues, spécialistes et j’en passe avaient convenu. Et comme de raison, il y en avait un dans tout ça qui avait dit qu’elle était stérile, un mal pour un bien dans son cas. Ça pouvait fendre le cœur d’une femme ça. Une femme qui accordait quand même une grande importance à la famille. On le sait bien, les Italiens, c’est la famillia avant tout. La famillia est très importante. Et c’était ça qui lui avait brisé le cœur. Elle ne s’attendait pas du tout à m’avoir. Mais alors là, pas du tout. Je n’étais pas prévu, une tache au tableau, mais une tache qui lui apportait du bonheur. Une fois qu’elle fut certaine qu’elle était bien enceinte et que ce n’était pas un rêve, elle avait pris congé. Elle avait laissé son avion dans le hangar et elle était partie. Elle savait qu’elle devait prendre soin d’elle, pour avoir une chance de survivre. Et elle voulait le tenter. Pour moi, pour le souvenir de mon père. Sa grossesse, tout ça, c’est relativement bien passé. Bien que sa famille, son père et sa mère n’avait pas compris réellement pourquoi elle avait jugé bon d’avoir un enfant à son jeune âge et surtout avec le métier qu’elle exerçait. Mais au fond d’elle, elle voulait que je sois le premier à voir son monde meilleur. Et puis, c’est par une journée d’été, un 16 juin particulièrement chaud pour ce début de nuit qu’elle fut au prise avec un problème. Moi qui tentais de venir au monde. Elle n’avait même pas pu se rendre à l’hôpital elle-même. Elle avait dû faire face à son problème. Qui rendait la douleur encore plus insupportable et qui lui faisait perdre la raison. Elle avait réussi à appeler les secours de peine et de misère, mais elle n’avait pas resté éveiller plus longtemps. Et c’est là que commença réellement le problème. Mon existence de monstre. Je tuais ma mère de l’intérieur en étant même pas encore né. Une fois les secours là, ils ne purent que l’embarquer dans l’ambulance et l’amener à l’hôpital, Mais elle était si faible qu’elle avait de la difficulté à résister au voyage. En vrai, elle n’avait même pas eu le temps de prendre dans ses bras. Elle n’avait pas pu rester en vie. Elle était morte avant même que je sois au monde. Mon premier meurtre alors que je n’étais même pas né. Elle n’avait parlé à personne du fait  qu’elle pouvait en mourir. Il n’y avait que ses médecins qui pouvaient le savoir. Et maintenant, elle venait de laisser un orphelin. Un orphelin qui le resta un moment.  Le temps que l’on retrouve les papiers de ma mère, que l’on sache qui elle était et tout ça. Et c’est là qu’ils purent contacter son frère ainé. Le plus grand et le fort Enzo. Et puis, c’était lui qui allait m’adopter. Il avait toujours voulu un fils, mais il n’avait eu que des filles et ils ne voulaient pas un enfant de plus lui et sa femme parce que bon, c’était toujours à jouer sur un coup de dé. Surtout que la dernière fois n’avait pas été un grand évènement de la joie. Donc, je fus le cadet d’une famille quasi-exclusivement féminine. Presque. Et j’aurai pu avoir une enfance heureuse. Oh oui, j’aurai pu avoir une enfance heureuse. Mais j’étais le fils d’un dieu. Arès. Et je connaissais son histoire. Je n’étais pas un être normal.

    C’est à l’âge de 5 ans que ma famille, ceux que je considérais comme ma famille à ce moment-là, ils ne le sont plus, pas après ce qu’ils m’ont fait, c’est à ce moment que l’on déménagea aux États-Unis. Je parlais très bien l’italien, ma langue maternelle, mais mon anglais était  très mauvais, même pour ce déménagement. Et bien que nous fussions des Italiens, nous étions une famille sans histoire apparente. L’argent n’était pas un souci pour nous. Tout était bien qui allait fini finir. Nous avions donc tout vendu dans notre Toscane natale et nous étions partis. Un seul endroit pourrait nous aider : Tennesse. Une place que l’on ne pourrait pas suspecter, mais en fait, nous étions bien. Nous avions réussi à nous trouver une ferme un peu plus à l’écart et sans trop de mal, nous étions venus à cultiver la terre. Bien que nous avions de l’argent, Enzo et sa femme ne voulait pas la gaspiller inutilement. Ils voulaient le garder pour leurs quatre enfants, à l’époque c’était quatre, mais maintenant, ce n’est plus que trois. Trois filles. Comme si moi, je n’avais jamais existé. Je n’avais été qu’une erreur. Une erreur dans la famille. Un truc, un monstre qu’avait enfanté Sofia et l’homme lambda que personne ne connaissait. Et moi, je devais rester là comme ça. Rester chez moi à jouer avec ma famille, parler ma langue natale et faire ce que je voulais pour le mieux. Tout ça, c’était la belle vie. Nous étions une famille unie. J’étais le fils, le garçon de cette famille et rien ne pourrait mieux se passer. Réellement rien ne pourrait mal se passer. Rien ne pouvait mal se terminer. Non, juste mon héritage. Celui que j’étais un jour ou l’autre, ça allait faire son apparition. J’avais un pouvoir, je le savais. J’avais un pouvoir et je ne pouvais pas le contrôler. Mais le temps que je sache qui j’étais réellement et ce que j’étais, le mal était déjà fait. Oh oui, le mal était déjà fait. J’avais une sœur qui était un peu plus maladroite que les autres.  Elle portait un nom que l’on pourrait qualifier de pas du tout italien. En fait, mes sœurs adoptives n’avaient pas de prénom de chez eux, tout comme moi. Je portais un nom celte. Pour les deux prénoms. Tout comme mes sœurs. Mais la cadette était la pire. Elle était si maladroite et son nom, elle respirait les celtiques. On ne sait pas pourquoi, mais nous avions fini de cette façon. Et puis, nous étions la proie des moqueries des enfants. Franchement qui aurait appelé son enfant Dael Eamon. Qui? Mis à part Enzo et sa femme. Il s’agissait d’une très bonne question, mais qui n’aurait jamais de réponse.

    Ça faisait un moment que nous étions au Tennesse. Nous avions quelques mois à notre carnet de voyage aux États-Unis, Et nous travaillions toujours sur notre ferme, c’était l’été. Un bel été chaud que tout le monde pouvait adorer. Mais bon, la vie était ce qu’elle est. Une belle grosse farce. Donc, il fallait que tout soit de travers, il fallait que tout bascule. Ma plus jeune sœur devait s’occuper de ramener une fourche. Pour je ne sais plus trop quoi à vrai dire. Je n’avais pas vraiment fait attention aux directives des parents.  J’étais un peu tête en l’air. Toujours vouloir rendre service, mais je ne faisais pas attention. Et puis, un accident est vite arrivé n’est-ce pas? Ma sœur trébucha et lorsque je me portais à son secours pour l’aider, sans le vouloir, elle visa mon pied avec les piques de la fourche. Seulement, aucun hurlement de douleur ne se fit entendre. Aucun sautillement, aucun juron. Simplement le bruit de métal contre métal. Et tous les deux dans un même mouvement, nous avions baissé les yeux vers mon pied qui était tout fait de métal à présent. Je ne savais pas, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, mais tout ce que je pouvais savoir, c’était que je n’étais pas normal. Un démon. Un enfant de Satan. C’était ça que j’allais devenir. Et en un seul petit instant, tout mon destin, toute ma vie a basculé. Juste comme ça parce que j’avais réussi à me protéger d’un accident en devenant métallique. Je n'avais jamais rien demandé à personne. J'étais comme ça. J'étais devenu comme ça et juste parce que j'étais le fils d'Arès. Juste comme ça. Une erreur à a naissance, mais j'en payais le prix. Moi et moi seul.

    Le truc avec ma famille, c'était qu'elle avait un petit défaut. Défaut qui ne pouvait pas déranger beaucoup de gens, je pouvais en convenir, oh non, ça ne pouvait pas déranger bien des personnes que ma famille pratiquait la religion catholique. Des bon croyants, des bons disciples qui allaient à la messe à tous les dimanches sans exceptions, le jour du Seigneur et que les voies de celui-ci sont impénétrables. Seulement, qu'est-ce que ça fait pour un jeune d'être prisonnier d'une ferveur religieuse qui est extrémiste? Les parents n'ont pas à faire tout ça, à prier un dieu qui n'existe même pas. Je le dis aujourd'hui, je peux me permettre de cracher sans avoir le moindre remord sur leur façon de vivre parce que bon, entendons-nous, ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux. Prière le matin au réveil, prière le midi, prière le soir avant de manger et une autre fois par la suite avant d'aller dormir. À chaque foutu repas, chaque foutu truc que l'on devait manger, on devait prier pour remercier le Seigneur de nous avoir fourni de la nourriture sur notre table. Et quand je dis prière, c'était pas juste un simple petit remerciement. Non, c'était trop simple. Il fallait prendre le chapelet et récité une prière pour chaque foutue bille avant de pouvoir manger. Je vous assure que ça creusait l'appétit à un tel point que l'on ne pouvait pas parfois finir ce que l'on devait faire. On devait se prendre des lustres avant d'avoir faim pour être certain de ne pas mourir parce que l'on devait respecter le Seigneur. Et puis à quoi bon sérieusement parce que ce fameux Seigneur, Dieu tout puissant avec un D et son fils Jésus, n'étaient que des leurres? Seulement à ce moment-là, personne ne le savait vraiment? Donc... voilà la vraie solution. Et nous avions moi qui avait évité de me faire transpercer le pied par un procédé que je ne savais pas comment j'avais pu faire, mais c'était fait. Je m'étais protéger. Et maintenant, maintenant, il y avait ma soeur, le cas de ma soeur que je devais régler parce qu'elle avait failli m'empaler le pied. Et elle avait suivi mon regard jusqu'à lui. Je ne dis pas quel hurlement d'horreur elle a poussé. En l'espace de quelques instants, alors qu'elle me disait qu'elle m'aimait profondément avant, les mots qui sortirent de sa bouche, de notre langue maternelle à tout les deux, ce furent que j'étais un démon. Dévasté, je n'avais pas eu la force de bouger. Enzo, sa femme, les deux autres filles, ils avaient tous fini par voir. Par voir le monstre que j'étais. Le monstre, l'abomination de Dieu. Qu'est-ce qu'ils avaient mérité pour avoir ça? Et moi, le pauvre gosse de cinq ans qui ne pouvaient qu'encaisser les mots sans rien pouvoir faire d'autres. Et c'est là que la descente aux Enfers a commencé. J'avais tellement peur que mon pied ne pouvait pas redevenir normal. Et là, la police, les spécialistes..et pour finir, on ne sait pas vraiment comment, d'appel en appel je suppose, des mecs en habits noirs. Costume cravate noir complètement vinrent me chercher. Alors que ma famille me crachait dessus, autant en parole qu'en postillons, je me faisais emmener. Loin de tous. Le petit enfant, garçon de cinq ans qui ne parle qu'une seule langue dans un grand pays où l'anglais prime tout. Incapable de se faire comprendre et là, baam, tout ça arrivait en même temps. Comment est-ce que j'étais supposé bien réagir? Comment dites-moi?

    Ce que l'on savait pas, c'était qu'il y avait bel et bien une zone grise, un bunker secret trop bien protéger, même pour les monstres, pour cacher les erreurs chez les humains. Le paranormal et tout ça. Le gouvernement américain payait réellement des gens pour faire des recherches sur eux, pour les maintenir prisonnier. Pour les nourrir, les loger , les vêtir et les entraîner. Ouais, parce que c'est bien beau tout ça, mais nous ne sommes pas là juste pour servir de décoration hein. Nous sommes là pour servir ce beau et grand pays fort qu'est les États-Unis d'Amérique. Et puis après, une fois qu'ils nous ont maté, on devenait des soldats. Des soldats bon à tout faire. L'enfant était dyslexique et hyperactif? Pas de souci. Il ne parlait pas notre langue? On va lui apprendre de force. Il possède un pouvoir qui pourrait nous être utile? On va le former. Ils ont tous testé sur moi. Tout. À savoir quelle partie de moi-même ne pouvait pas devenir métallique. Et pour ça, ils m'ont torturés, brisé, blessé. Entraîner nu dans des endroits sombres et humides. Bombardé de caillous, et d'autres objets de toutes sortes. Piqué pas des millier d'aiguilles en même temps, partout sur le corps, je dis bien partout. Des choc électrique, étirer, plier, creuser, gratter...ils ont tout fait. Tout. Mon corps et ma tête n'était plus qu'une loque. Tout ce que je savais, c'était que je devais faire payer celui qui avait fait ça de moi. Parce que je savais qu'il y avait un responsable. En attendant, durant des années, j'ai eu droit à l'entraînement d'un soldat. Après m'avoir brisé jusqu'au plus profond de mon être, ils faisaient de moi une machine de guerre. Je savais tout faire et j'adorais les entraînements. Je pouvais taper. Je pouvais torturer, faire mal. Me venger. Plus le temps passait, plus je me montrais sauvage. Mais je ne dépassais jamais les limites. J'attendais mon heure. J'appris à manier toutes les armes possibles et inimaginables. J'appris l'anglais que je parles parfaitement maintenant et quelques autres bases dans des langues un peu moins connues pour passer inaperçu. Mes coups, mes techniques de combats, elles sont faites pour un homme qui doit se retrouver dans une situation difficile. Et puis là, un jour. J'ai eu droit à la révélation. Un des prisonniers près de moi... était comme moi. Mais je ne le savais pas. Lui à la différence de moi, c'était qu'il était allé à la colonie. Et il m'avait tout expliqué pour les dieux et tout ça. Il pensait que j'en étais un aussi. Je ne voulais pas le croire, mais je n'avais pas le choix. Et puis, juste à ce moment, juste comme si mon père pensait que c'était une bonne blague, il me revendiqua. Fils d'Arès. Et c'est là que tout explosa en moi. Lorsque mes gardiens vinrent me chercher, ça faisait 16 ans que j'étais là. 16 longues années où mon père s'était foutu de moi. Qu'il m'avait laissé croupir là à me mourir. Et c'était seulement là qu'il me revendiquait? La bonne blague. Je voulais le faire payer. Mais pour ça, je devais sortir. Les gens m'avaient tellement brisé que je n'avais plus de difficulté à faire ce que j'ai fait. Je les ais tous tué. Un par un. J'étais dans une rage si folle que j'étais fait de métal de la tête au pied. Les balles ricochaient sur moi et avec une arme la main, sur entraîné, je n'avais pas besoin de personne. Et même avec tous les dispositifs du monde, ils n'avaient pas pu m'arrêter. J'avais dix ans d'entraînement dans le corps. Une fois sorti, l'air libre me fit sourire. Mais je n'étais plus humain. L'humanité m'avait quitté. Je cherchais une seule chose, me venger.

    L'autre demi-dieu m'avait parlé d'une colonie, mais je ne voulais pas y aller. Et comme j'étais âgé, les monstres me courraient après. C'est par hasard que je me fis sauver par un partisan dans Détroit. Et lorsqu'il comprit que j'étais un peu d'un genre de demi-dieu errant, il m'expliqua sa cause. Cronos. Faire tomber les dieux. Et c'était tout ce que je voulais. Mes lames-gantelets me furent offert en signe de mon engagement envers eu. Et je conservais le pendentif de ma mère autour  de mon cou. Et je me battais, de toute mes forces. Je voulais voir celui qui m'avait fait ça tomber. Manhattan fut un échec, je n'avais pas pu agir à ma guise. Gaïa fit de même, mais je ne baissais pas les bras. Je suis l'un de leur plus vieux soldats et je le reste encore. Tortionnaire, kidnappeur, j'en passe. Je suis l'ombre dans le tableau. Le monstre. Ma proie...Cameron, que j'ai attrapé et que j'ai laissé filé sans le vouloir...c'est un échec que je ne laisserais pas cuisant comme il l'était. Pas cette fois. J'allais finir par gagner. J'allais finir par regagner cette humanité perdue...et aussi comprendre les relations humaines. Je suis Dael Eamon Di Costanzo et je ne fais jamais rien, pour rien.





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